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Confessions Anonymes : Ma Baise Risquée avec Lui sur le Palier de l’Immeuble

Le palier du quatrième étage pue le repas du voisin de droite, chou et patates. Vieille moquette râpeuse sous mes savates. J’entends l’ascenseur hoqueter, s’arrêter net. Cœur qui cogne. C’est lui. Il sort, sac poubelle bidon à la main, prétexte de descendre chez ses parents au rez-de-chaussée. Nos regards se verrouillent. Tension monte comme un orage. ‘Salut Jocelyne’, murmure-t-il, voix rauque, yeux sur ma robe ample qui camoufle ma bosse tordue. Je recule d’un pas, dos à ma porte. Il avance, grand, costaud, l’air de rien pour les autres. Main glisse sur ma hanche. Chaleur immédiate. Bruit de clé au troisième, porte qui claque. On se fige, souffle court. Silence. Puis j’attrape ma clé, tremblements. ‘Viens’, souffle-t-il. Seuil franchi. Ma porte claque doux, verrou tourné. Dedans, c’est le bordel : lit défait, rideaux tirés sur la cour sombre de l’immeuble.

À peine la porte fermée, sa bouche fond sur la mienne. Langues qui s’emmêlent, voraces, goût de bière et de désir rance. Je gémis bas, étouffé contre son torse. Mains sous robe, pétrissent mes seins lourds, aréoles larges qui durcissent, tétons épais entre ses doigts. ‘Putain, tes nichons Jocelyne, si pleins’, grogne-t-il à l’oreille, voix basse pour pas alerter le couloir. Je l’attire vers le salon, fenêtre entrouverte, vue sur fenêtres allumées des voisins. Lumières jaunes, ombres qui bougent. On s’en branle. Il me plaque au mur froid, robe relevée brutal. Cul nu à l’air, chatte déjà trempée. Zip qui descend, sa bite jaillit, raide, veinée, tête luisante. ‘Baise-moi fort’, je chuchote, mordant ma lèvre. Il pousse d’un coup sec, m’empale. ‘T’es ma salope bossue’, murmure-t-il, hanches claquent sourd. Bruits étouffés par le coussin qu’on mord. TV du voisin perce les murs, rires en fond. Adrénaline pure. Main sur ma bosse, il serre sans gêne, me retourne doggy contre le mur. Bite qui fouille profond, gland cogne col. ‘Plus fort, défonce-moi’, halète-je bas. Sueur coule, peaux claquent mouillées. Fenêtre tremble léger, courant d’air froid sur nos corps. Voisin tousse deux étages sous. On s’immobilise une seconde, puis reprend plus sauvage. Il accélère, grogne ‘Je vais jouir en toi’. Moi spasme, chatte serre, orgasme qui déchire, muet mais violent. Il explose chaud, sperme gicle dedans. On s’effondre haletants.

L’Approche sur le Palier

Épuisés, sueur poisseuse. Odeur de sexe imprègne l’air. Il se rhabille vite, pantalon froissé. Baiser fugace, langue encore. ‘À la prochaine, ma bossue préférée’. Porte s’ouvre douce. Couloir désert, lumière jaunâtre clignote. Il descend escalier, pas lourds étouffés. Moi, jambes flageolantes, robe baissée à la va-vite, cheveux lissés. J’attends deux minutes, oreille au mur. Silence. Sors. Traverse palier, trois mètres qui brûlent. Voisine d’en face ouvre, panier linge en main. ‘Bonsoir Jocelyne, bien dormi ?’ Sourire banal. ‘Oui, merci’. Voix calme, peau encore en feu, chatte qui coule. Chez moi, porte close. M’effondre sur lit, relis ses messages codés. Attends le week-end prochain. Ma vie double : voisine sage la journée, salope du palier la nuit. Lui baise ailleurs, mais reviens toujours pour mon cul rond et ma tendresse infinie. Frisson du risque, proximité mortelle. J’adore.

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