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Ma nuit torride avec le jeune du palier : secret d’immeuble

Le vendredi soir tombe comme un voile lourd sur l’immeuble. 18h55. J’entends l’ascenseur grincer au loin, s’arrêter à notre étage. Cœur qui cogne. Je jette un œil par le judas : Gérard, mon Julien, sort de chez lui, deux portes plus loin. 18 ans, grand dadais excité. Nos regards se croisent dans le couloir étroit, éclairé par cette ampoule jaunâtre qui bourdonne. ‘Bonsoir Louise’, murmure-t-il, voix rauque. Je souris, clé en main. ‘Entre vite, avant que les voisins rappliquent.’ La porte claque derrière nous. Tension électrique. Ses mains tremblent sur ma taille, déjà. Je pose le traiteur sur la table : charcuterie, vin rouge. Mais on sait tous les deux que le dîner, c’est du pipeau. On s’assoit sur le canapé, cuisses collées. Ses yeux dévorent mon corsage rouge et noir, celui acheté pour lui. ‘T’es divine’, souffle-t-il. Je ris bas, pose ma main sur sa braguette gonflée. ‘Calme-toi, mon chéri. On a la nuit.’ Dehors, un voisin claque sa porte. Bruit de pas lourds dans l’escalier. On se tait, adrénaline qui pulse.

Le repas traîne en caresses. Ses doigts glissent sous ma jupe, effleurent la dentelle. Je gémis doucement, mordant ma lèvre. ‘Pas si fort, les murs sont fins.’ On bascule vite. Je le pousse sur le canapé, grimpe à califourchon. Boutons qui sautent. Son torse nu, poilu à peine. Ma bouche sur son cou, ses tétons. Il grogne : ‘Louise, j’te veux.’ Je défais sa ceinture, libère sa queue raide, jeune, dure comme fer. ‘Chuut, mon puceau.’ Je la prends en main, la branle lentement. Il halète, yeux fous. Vue par la fenêtre : lumières des immeubles voisins, silhouettes qui bougent. Risque total. Je me redresse, écarte ma culotte. ‘Viens, baise-moi.’ Il s’enfonce d’un coup, maladroit mais puissant. Je mords son épaule pour étouffer mon cri. Chairs qui claquent, mouillées. ‘T’es si serrée, putain.’ Dialogues sales, chuchotés : ‘Défonce ma chatte, petit coquin.’ Hanches qui cognent, sueur qui coule. Je chevauche fort, seins qui ballotent hors du corsage. Il pince mes tétons, me retourne. À quatre pattes sur le tapis, cul en l’air. Il me pénètre par derrière, mains sur mes hanches. Bruits de succion, de peaux qui giflent. Ascenseur qui s’arrête en bas, voix dans le hall. On ralentit, puis reprend plus sauvage. ‘J’vais jouir’, gémit-il. ‘Dedans, remplis-moi.’ Il explose, chaud, profond. Je jouis après, spasmes violents, main sur la bouche. Corps secoués, collés, essoufflés.

L’approche sur le palier

On reste lovés dix minutes, cœurs fous. Puis : ‘Faut que tu partes avant minuit.’ Il se rhabille, regard comblé. Je l’embrasse au pas de la porte. ‘Reviens vite, mon secret.’ Couloir désert. Il file chez lui, ombre discrète. Je referme, jambes tremblantes, chatte qui palpite encore, semence qui coule. Je traverse mon appart, nue sous la robe froissée. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, rouge à lèvres étalé. Odeur de sexe partout. Je passe sous la douche rapide, efface les traces. Prends Sarah en photo envoyée par sa copine, souris à l’écran. ‘Maman rentre tard.’ Mensonge parfait. Dehors, chien qui aboie au rez-de-chaussée. Voisins normaux. Moi ? La voisine tranquille, mariée deux jours par semaine. Peau qui brûle encore, culotte humide rangée dans le tiroir. Nuit prochaine ? Le palier nous attend. Frisson éternel.

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