Confession d’Anonyme : Ma Baise Risquée avec le Voisin du Palier

L’ascenseur s’arrête au troisième. Grincement familier. J’ouvre la porte, clé en main, après la piscine. Maillot mouillé sous le peignoir. Cheveux en chignon trempé. Pierre sort en premier, torse nu, short de bain. Nos regards se croisent. ‘Sylvette ?’ Il sourit, surpris. On se connaît des longueurs, des pauses papotage. Son appart est juste à côté, porte 12. Le mien, 14. Voisins de palier depuis deux ans. ‘Problème de voiture au parking en bas. Panne sèche.’ Sa voix basse, confidentielle. Bruits du couloir : pas lourds du vieux du 10, télé qui hurle chez la veuve. Tension monte. Je l’invite. ‘Entre boire un jus, le temps que ça redémarre.’ Il hésite. Odeur de chlore sur nous. Je franchis le seuil. Lui suit. Porte claque doucement. Cœur bat fort. À quelques mètres de chez lui, de mon mari vautré devant le foot.

Dans la véranda, jus d’orange frais. J’ôte le peignoir. Chemisier fin, jupe courte. Il mate mes cuisses gainées. ‘Ton mari ?’ demande-t-il. ‘Au match.’ Rire nerveux. On parle piscine. Mes seins lourds sous le tissu, son regard glisse. Main sur mon genou. ‘Quel gâchis, ce mari pleutre.’ Sa paume remonte. Chair de poule. L’ascenseur bourdonne au loin. Voisins qui rentrent. Je serre les cuisses. Il insiste. Doigts sous la jupe. Dentelle jaune citron. ‘Sylvette…’ murmure-t-il. Je craque. ‘Viens, mais silence.’ On monte à la chambre d’amis. Escaliers grincent. Vue sur le parking par la fenêtre. Sa bagnole en panne clignote.

L’Approche au Palier

Porte fermée. Silence. Il m’ôte la culotte d’un coup. Toison frisée, humide déjà. ‘Putain, Sylvette, ton cul…’ À quatre pattes sur le lit. Fesses écartées. Sa langue sur ma raie. Jasmin et sueur. ‘Ohhh…’ J’étouffe le gémissement. Voisins en bas, rires dans le couloir. Il lèche mon trou, index qui fouille. Mouillé partout. Je me retourne. Sa bite raide, veinée. Je l’avale. Bouche pleine, yeux dans les siens. ‘Suce-moi fort, salope de voisine.’ Voix basse, rauque. Slurp discret. Testicules poilus contre mon menton. Il gémit, main sur ma gorge. ‘Chut !’ L’ascenseur s’ouvre. Pas dans le couloir. On s’immobilise. Bite pulsant dans ma bouche.

L’Explosion dans l’Appartement

Je grimpe sur lui. Chatte joufflue engloutit sa queue. Bareback. ‘Remplis-moi, Pierre.’ Hanches claquent doucement. Seins lourds ballotent. Ses mains pétrissent. Aréoles dures. Odeur de sexe étouffée. Fenêtre ouverte : klaxons du parking, voix du gardien. ‘Plus fort, mais pas un bruit.’ Il me retourne, me pilonne en levrette. Fesses claquent muettes. ‘Ton trou du cul, Sylvette…’ Lubrifié de salive. Il pousse. Déchirure brûlante. ‘Aaaah…’ Je mords l’oreiller. Va-et-vient lents, puis frénétiques. Corps collés, sueur. Orgasme monte. Vague. Jus gicle sur les draps. Il explose dedans. Chaud, épais. Tremblements.

Il se rhabille vite. ‘Les graviers ? Demain.’ Clin d’œil. Je reste nue, bas aux chevilles. Pipi urgent. Sur le balcon, jambes fléchies. Jet irisé sur les dalles. Il mate, excité. ‘T’es une cochonne.’ Porte s’ouvre. Couloir vide. Il file chez lui. Je traverse, peignoir noué. Odeur de sperme sur la peau. Cheveux en bataille. Mon mari crie ‘But !’ du salon. Je souris. Voisine sage. Cuisses brûlantes, chatte qui coule encore. Secret du palier. Frisson garanti.

Post Comment

You May Have Missed