You are currently viewing Confessions d’Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier avec Louis Salernes
www.excitemii.com

Confessions d’Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier avec Louis Salernes

L’ascenseur s’arrête au cinquantième étage de la tour François Mitterrand avec un grincement sourd, comme un rot de la Cité. Portes qui s’ouvrent sur le couloir étroit, éclairé par des néons qui clignotent, puant l’humidité et les restes de bouffe chinoise du voisin du 502. J’ai le cœur qui cogne déjà, paumes moites. Isa, c’est moi, Anonyme pour tous, la rousse loqueteuse qui rentre tard du tube, celle que personne ne calcule. Mais ce soir, la Cité crépite moins fort dans ma tête, mes vrilles se tendent vers lui. Louis Salernes, porte 508, la bête rugueuse d’à côté. J’entends ses pas lourds derrière la cloison, un grognement bas, comme un ours qui bande. Tension qui monte, l’air s’alourdit. Le voisin du 504 tousse, porte qui claque au loin. Je ralentis, clé en main, mais mes yeux glissent vers sa porte. Elle s’entrouvre. Il est là, massif, barbe sauvage, torse poilu sous le débardeur taché. ‘Viens, petite douce’, murmure-t-il, voix de basse qui vibre jusque dans ma chatte. Frisson du palier, à deux mètres de chez moi, des voisins qui pourraient surgir. J’hésite, l’ascenseur redémarre en bourdonnant. Merde, je franchis le seuil, son appart puant l’ozone et la sueur.

La porte claque derrière nous, verrou tourné. Explosion immédiate. Ses mains-battoirs m’agrippent les hanches, me plaquent contre le mur froid du couloir d’entrée. ‘T’es trempée, salope de voisine’, grogne-t-il à mon oreille, haleine chaude de bière. Ma tunique serrée craque, seins dehors, tétons durs comme des balles. Il les pince, mord, suce fort. Je gémis bas, étouffé, ‘Chut, les murs sont fins, putain’. Sa queue d’âne sort déjà, raide, veinée, cognant mon ventre. Je la saisis, lourde, chaude, pouls qui bat. ‘Suce-moi, Isa, avale ton voisin’. À genoux sur le carrelage sale, bouche ouverte, je l’engloutis, gorge profonde, salive qui coule. Bruits de succion, ses grognements, on étouffe tout. Voisins qui passent ? Un toussotement au loin. Adrénaline pure. Il me relève, culotte arrachée, jambes écartées contre la fenêtre. Vue sur la Cité en feu, logars qui hurlent en bas. Il me pénètre d’un coup, brutal, jusqu’aux couilles. ‘Ta chatte étroite, pour moi seul, petite pute de palier’. Va-et-vient sauvage, claques de chair, sueur qui dégouline, mes ongles dans son dos poilu. Je jouis vite, torrent, jambes qui tremblent, ‘Baise-moi plus fort, Louis, remplis-moi’. Il pivote, me plie en deux sur la table basse, cul en l’air. Doigt dans mon anus sensible, puis sa bite qui force, douleur-plaisir. ‘Crie pas, ou on nous entend’. Dialogues sales chuchotés : ‘T’aimes la queue de ton ours ?’ ‘Oui, défonce-moi, voisin de merde’. Il explose dedans, semence chaude qui gicle, corps secoués. Jeanne ? Pas là ce soir, son hamac vide.

L’Approche

Retour à la réalité. Il se retire, sperme coule le long de mes cuisses. Je me rhabille vite, tunique froissée, lèvres gonflées. ‘File, petite douce, avant que ça recommence’. Porte qui s’ouvre sur le palier désert, ascenseur immobile. Je traverse le couloir en trois pas, clé tremble dans la serrure de chez moi. Porte fermée, dos collé au battant, respiration haletante. Peau qui brûle encore, chatte douloureuse, goût de lui dans la bouche. Dehors, la Cité hurle, G.M. qui patrouillent, mais ici, je suis Anonyme, voisine tranquille. Demain, bonjour poli dans l’ascenseur, comme si rien. Frisson qui redescend, mais je sais : ce soir, rebelote.

Leave a Reply