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Le secret torride d’Anonyme : ma baise sauvage avec Frédéric sur le palier

Le palier est désert ce soir-là. J’entends l’ascenseur grincer, s’arrêter au troisième. Frédéric sort, sac en main, fatigué de sa journée. Nos regards se croisent. Son sourire timide. Le mien, complice. ‘Salut voisin, ça va ?’ murmure-t-il. Ma robe légère colle à mes seins ronds, tétons durs sous le tissu fin. Je sais qu’il mate. L’odeur de son parfum m’envahit. Bruits de pas au-dessus, les voisins du dessus claquent une porte. Adrénaline pure. ‘Entre boire un verre, vite fait,’ je chuchote, clé en main. Il hésite. L’ascenseur redémarre, vrombit. Je tire son bras. Seuil franchi. Porte close. À trois mètres de chez lui.

Dans mon appart exigu, lumière tamisée. Fenêtre ouverte sur la cour, rires lointains du quartier. Je me dévoile. Robe glisse. Nue, formes pleines offertes. Il bande déjà sous son jean. ‘Sein droit ou gauche ?’ je lance, voix basse. Il bégaie. ‘Les deux.’ Ses lèvres sèches sur mon téton gauche. Succion lente, langue qui fouille. Je gémis étouffé, main sur sa nuque. Bruit de chasse d’eau chez les voisins. Silence tendu. Ma main plonge dans son slip. Sa queue raide, veines gonflées. Je palpe ses couilles dures, les serre. Il tremble. ‘Putain, Adeline…’ Je suis Anonyme pour tous, mais lui connaît mon vice.

L’Approche : Tension sur le palier

String noir tendu sur sa bite. Gland qui dépasse, luisant. ‘À genoux,’ je souffle. Bouche sur son gland, langue qui lèche la fente. Goût salé. Il gémit bas, fesses crispées. Couloir dehors, pas traînants. On s’immobilise. Je pompe fort, ventouse. Ses couilles remontent. Explosion : sperme chaud sur mes seins. Je masse, brûlant.

L’Explosion : Plaisir bestial à quelques mètres

Maintenant, moi. Sur la table, jambes écartées. Chatte trempée, poils rasés en piste. ‘Lèche-moi, Frédéric.’ Langue en moi, aspire mon clito. Je mords mon poing pour taire les cris. Fenêtre : ombre passe en bas. Voisins parlent fort au téléphone. Sa queue raidit encore. ‘Baise-moi.’ Il entre d’un coup, sauvage. Coups de reins brutaux, table qui grince. ‘Chut… ils vont entendre.’ Dialogues sales : ‘Ta chatte serre ma bite, salope de voisine.’ Je halète : ‘Plus fort, remplis-moi.’ Peau claquette étouffée. Orgasme me secoue, jus gicle. Il jouit dedans, grogne bas. Sueur, odeurs mêlées.

Il se retire, pantelant. Baiser fugace. ‘Va vite.’ Il rajuste slip, ouvre porte. Couloir vide. Je reste nue, chatte qui palpite. J’attrape peignoir, traverse pieds nus. Palier froid sous mes plantes brûlantes. Clé dans ma serrure. Lumière s’allume chez lui. Je souris dans le noir. Demain, simple bonjour. Ma peau fume encore de lui. Secret du quartier.

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