Anonyme la Voisine : Mon Quickie Sauvage avec Loïc, Juste Après Sa Soirée Folle
Le palier est glacial ce soir-là. Minuit passé. Chez Loïc et Sandrine, à deux mètres, les gémissements fusent encore. J’ai tout entendu. Les cris de Sandrine, les claquements de peaux, Alain qui grogne avant de partir. Mon cœur cogne. Je suis Anonyme, la voisine tranquille du 3e étage. Chemisier buttonné, jupe sage. Mais dessous, rien. Trempée déjà. La porte de chez eux grince. Loïc sort, seul. Torse nu, jean tendu. Nos regards se croisent. ‘Viens’, murmure-t-il. Tension électrique. L’ascenseur s’arrête en bas. Bruits de pas dans le hall. On se plaque contre le mur. Son souffle chaud sur ma nuque. ‘Sandrine dort. Mais vite.’ Sa main glisse sous ma jupe. Doigts experts. Je gémis bas. ‘Chut.’ On franchit ma porte. À l’intérieur, lumière tamisée. Rideaux tirés. Vue sur la rue déserte, lumières des voitures qui filent.
La porte claque doucement. Loïc me plaque au mur. Bouche sur bouche. Langues affamées. ‘T’as tout entendu ?’ grogne-t-il. ‘Oui, et ça m’a tuée.’ Je défais sa braguette. Sa bite jaillit, dure comme fer. Plus grosse que je pensais. Je m’agenouille. Odeur musquée. Je l’avale d’un coup. Gloups bruyants. Il empoigne mes cheveux. ‘Salope de voisine.’ Dialogues sales, voix basse. Peur des murs fins. Bruits étouffés. Il me relève. Me retourne. Jupe relevée. Cul offert. ‘Défonce-moi.’ Il crache sur ma chatte. Pénètre d’un trait. Aah. Plein. Remplie. Coups de reins violents. Table qui tremble. Fenêtre ouverte un chouia, vent frais sur la peau. ‘Plus fort, mais tais-toi.’ Je mords mon poing. Clit frotté contre le bois. Jouissance monte. Vite. Sauvage. Il me soulève. Jambes autour de lui. Contre le mur. Bite qui cogne profond. ‘Ta femme à côté…’ ‘Elle pionce.’ Rires étouffés. Sudation. Goutte sur mon sein. Il suce. Mord. Je griffe son dos. ‘Grosse queue, Loïc.’ Changement. Sur le canapé. Moi dessus. Chevauchée folle. Seins qui ballotent. Mains sur ses pecs. ‘Regarde par la fenêtre. Quelqu’un ?’ Phares d’une bagnole. Adrénaline pure. Je serre. Il bande plus. ‘Vas-y, jouis.’ Explosion. Mon cri muet. Chatte qui convulse. Lui qui pulse dedans. Chaud. Viscieux. On s’effondre. Sueur mêlée.
L’Approche
Loïc se rhabille vite. ‘Faut que je rentre.’ Baiser vorace. Il sort. Je colle l’œil à l’œilleton. Couloir désert. Ses pas feutrés vers chez lui. Porte qui clique. Moi, je reste. Peau qui picote encore. Chatte qui goutte. J’ajuste ma jupe. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées. Eau froide au visage. Chemisier reboutonné. Je suis redevenue Anonyme. La voisine gentille. Demain, bonjour poli à Sandrine dans l’ascenseur. Elle ne sait rien. Le frisson du quartier. À quelques mètres. Prête pour la prochaine.



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