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Le secret brûlant d’Anonyme : baise sauvage sur le palier avec Philippe

La neige colle à nos chaussures devant la porte en fer forgé. Froid vif qui mord la peau. Philippe me plaque contre lui, sa main sur ma hanche. ‘Je suis arrivée’, je souffle. Il m’embrasse déjà, langue dure, possessive. Mes clefs tremblent dans la serrure. Hall sombre, odeur de vieux bois et de cuisine froide. Un bruit de pas au fond du couloir. Voisin du 3e qui rentre saoul. On se fige, lèvres jointes. Escalier en colimaçon, marches grinçantes. On monte enlacés, arrêts brutaux à chaque palier. Sa bouche sur mon cou, main sous la robe. ‘Chut’, je murmure, ‘les murs ont des oreilles’. Au 2e, porte claque. Madame Rossi qui râle après son chien. Tension électrique. Mon cœur cogne. Devant ma porte, il me soulève presque. Veste qui glisse, cheveux en bataille. Clé tournoyée, on bascule dedans.

Porte refermée à peine, il me jette sur le canapé. Cravate arrachée, robe ouverte d’un zip rageur. Seins nus, tétons durs comme cailloux. Il les suce fort, aspire, mordille. ‘Putain, t’es bonne’, grogne-t-il bas. Mes jambes s’écartent, culotte trempée. Ses doigts fouillent, écartent les lèvres. ‘T’es déjà prête, salope du palier’. Je gémis étouffé, main sur la bouche. Fenêtre donne sur la place, lumières orangées dans la neige. Un couple passe en riant. Risque total. Il me porte au lit, pantalon viré. Bite raide, veinée, qui tape mon ventre. Je la saisis, branle lente. ‘Baise-moi, Philippe, mais pas un bruit’. Il s’enfonce d’un coup, chatte qui l’aspire. Vague de chaleur. Hanches claquent, mais je serre les dents. ‘Plus fort, mais chuchote tes saloperies’. ‘Ta chatte me serre comme un étau, voisine’. Sueur qui coule, lits qui grince. Oreille tendue : ascenseur qui s’arrête en bas. Voisins ? Panique délicieuse. Je le chevauche, bas roulés aux chevilles. Seins qui ballotent, ses mains qui pincent. ‘Regarde dehors, la place vide’. Flocons dans phares lointains. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Il me retourne, cul en l’air. Doigts sur le clito, coups de reins profonds. ‘Jouis pour moi, Anonyme’. Ondes montent, vagin qui pulse. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle. Corps secoués, halètes basses. On s’effondre, collants de sueur et jus.

L’Approche

Il dort vite, emboîté encore. Moi, je fixe le plafond. Peau qui picote, brûlure entre cuisses. Dehors, réverbères clignotent. À 4h, il bouge. ‘Faut que j’y aille’. Baiser furtif. Il rhabille vite, pantalon froissé. Je l’espionne par le judas : couloir vide. Il file escalier, pas feutrés. Porte claque doucement chez lui, deux numéros plus loin. Moi ? Je ferme, nue, sperme qui coule jambes. Douche rapide, eau brûlante. Peignoir, tisane. Fenêtre : neige gelée, place endormie. Voisins dorment. Je suis redevenue Anonyme, prof de piano sage. Cuisses endolories, sourire secret. Demain, croisement palier : bonjour poli. Frisson intact.

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