Confession Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier avec mon Voisin

Le palier sent le propre et le renfermé. Minuit passé. Bruits du couloir : pas traînants du voisin d’en bas, porte qui claque deux étages plus haut. J’attends, culotte trempée déjà. Fred rentre tard, comme toujours depuis sa rupture. Trois semaines qu’il traîne son air perdu, sa moto garée en bas qui pétarade. Ce soir, orage. Il sort de l’ascenseur, trempé, tee-shirt collé sur son torse jeune. Vingt-quatre ans, corps athlétique de motard. Nos yeux se croisent. ‘Salut Gina’, murmure-t-il. Personne ne m’appelle comme ça ici, mais lui sait. Je suis Anonyme pour les autres, la quinquagénaire discrète au troisième. ‘Entre chez moi, Fred. Tu vas attraper froid.’ Il hésite. Bruit d’ascenseur qui redémarre, cœur qui cogne. Il franchit mon seuil. Porte refermée. Odeur de pluie et de désir. ‘J’ai des draps secs, si tu veux.’ Comme au camping, mais ici c’est l’immeuble. Vue par la fenêtre sur la cour sombre, lumières des apparts voisins. Tension monte. Ses fringues gouttent sur mon parquet. Je le fixe, short moulant ses cuisses musclées. ‘Déshabille-toi.’ Voix basse. Peur que le vieux du 3B entende.

Ses mains tremblent. Tee-shirt arraché, torse nu luit. Bermuda tombe. Slip tendu par sa queue raide. Je m’approche, doigts sur sa peau froide. ‘T’es beau, gamin.’ Il gémit soft. Mes lèvres sur son cou. Il m’attrape la taille. Ma jupe remonte. Pas de culotte. Sa main trouve ma fente trempée. ‘Putain, Gina…’ Chut. Bruit de clé dans le couloir. On se fige. Marc ronfle dans la chambre. Mon mari sait tout, mais pas les voisins. Fred me plaque contre le mur du salon. Vue sur le parking par la vitre. Une voiture démarre, phares balaient. Sa bouche sur mes seins menus. Tétons durs comme cailloux. Je gémis dans sa paume. ‘Baise-moi là, vite.’ Il grogne. Pantalon baissé. Sa bite jaillit, épaisse, veinée. Je guide. Frottement glissant. Il s’enfonce d’un coup. ‘Oh merde, si serrée.’ Coups de reins sourds. Plancher grince. On étouffe les bruits. Sa queue me remplit, cogne profond. Odeur de sueur, de chatte en chaleur. Je mords son épaule. ‘Plus fort, mais tais-toi.’ L’ascenseur s’arrête un étage plus bas. Pas dans l’escalier. Halètements étouffés. Il accélère, couilles claquent soft contre mes fesses. ‘Je vais jouir.’ ‘Dedans, remplis-moi.’ Explosion. Sa semence chaude gicle, m’inonde. Mes spasmes le serrent. On tremble collés. Sensations viscérales : brûlure intime, jambes flageolantes, peau moite.

L’Approche

Il se retire. Filet blanc coule sur mes cuisses. Baiser fiévreux. ‘À demain, voisin.’ Il rhabille vite. Je lisse ma jupe, essuie le parquet. Porte s’ouvre. Couloir vide. Il file chez lui, deux portes plus loin. Je traverse pieds nus. Sol froid sous mes plantes. Odeur de sexe sur moi. Porte claque soft. À l’intérieur, Marc remue. ‘C’était bon ?’ murmure-t-il. Sourire complice. Je me glisse au lit, peau encore brûlante. Chatte palpitante, pleine de lui. Demain, au palier, regards complices. Personne ne soupçonne. Vie tranquille reprend. Mais le frisson reste, à quelques mètres.

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