La Voisine Anonyme : Baise Risquée au Palier de l’Hôtel

Le couloir du troisième étage est sombre, éclairé par une ampoule qui grésille. J’entends l’ascenseur s’arrêter au loin, un ding étouffé. Je suis Anonyme, la voisine tranquille de la chambre 3. Personne ne sait que je bande les cuisses rien qu’à l’idée de Vincent, le mec de la 4, juste à côté. Il sort de chez Zoé, torse nu, son jogging tendu par une demi-queue. Nos regards se croisent. Tension électrique. Mon cœur cogne. ‘Besoin d’un chargeur ?’ je murmure, prétexte bidon. Il sourit, complice. La porte de Zoé claque derrière lui. Bruits de gémissements lointains dans la 1. On avance vers ma chambre. Ma main effleure son bras. Il plaque son bassin contre le mien. ‘Pas ici’, je souffle, mais mon clito palpite déjà. L’ascenseur redémarre, vrombissement qui masque nos souffles courts. Je pousse ma porte. Franchir le seuil. Le palier nous a chauffés à blanc.

À peine dedans, explosion. Il me plaque contre le mur, porte refermée d’un coup de pied. Sa bouche sur la mienne, langue vorace. ‘T’es trempée, salope de voisine’, grogne-t-il bas, main dans ma culotte. Doigts qui fouillent ma chatte ruisselante. Je gémis étouffé, main sur la bouche. Bruits du couloir : pas légers, peut-être Yan qui traîne. ‘Chut’, je halète. Il me retourne, pantalon baissé. Mon cul offert, string écarté. Son gland cogne mon anneau, lubrifié de ma mouille. ‘Vas-y, encule-moi comme Zoé’, je chuchote sale. Il pousse, lent. Brûlure divine. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Couloir silencieux, mais l’ascenseur bourdonne encore. Il accélère, claques sourdes de ses hanches contre mes fesses. ‘Ton cul est plus serré’, grince-t-il. Sensations folles : chaleur qui irradie, mon clito qui frotte le mur rugueux. Je me branle vite, doigts glissants. Vue par la fenêtre : lumières de la rue, voitures qui passent. Risque total. Il me pince les tétons, tire mes cheveux. ‘Jouis pour moi, Anonyme’. Orgasme qui monte, spasmes étouffés en gémissements rauques. Il jouit profond, sperme chaud qui gicle. On halète, collés.

L’Approche au Palier

Il se retire, filet de foutre coule sur mes cuisses. ‘Faut pas traîner’, je souffle. Il essuie vite avec mon string. Je me rhabille, jambes tremblantes. Porte ouverte sur le palier désert. Bruits de la 4 : Zoé qui rit bas. Je traverse le couloir, trois mètres qui paraissent un km. Peau qui brûle encore, cul dilaté, goût de bite dans la bouche. J’entre chez moi, verrouille. Marie-Sophie dort. Je m’effondre sur le lit, doigts sur le clito pour un dernier frisson. Dehors, ascenseur qui s’ouvre. Vincent rentre chez lui. Je redeviens la voisine sage. Mais demain, au petit dej en cuisine, nos regards se croiseront. Le frisson du quartier-hôtel reprend.

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