Le téléphone vibre encore dans ma poche. Séverine m’appelle pour un café. Mes cuisses collent encore du foutre de Bastien. Je sors pieds nus, porte claque doucement. Couloir sombre, odeur de cuisine d’en bas. Pas un bruit. Mon cœur cogne. Palier étroit, nos deux portes face à face. J’avance, chaussettes glissent sur carrelage froid.
Soudain, bruit de clé. Porte des voisins s’entrouvre. Julien sort, sac poubelle en main. Il me voit. Sourire en coin. ‘Grande coquine, on t’attend.’ Ses yeux descendent sur ma robe froissée, traces de sperme séché sur mes seins. Tension monte. Ascenseur grince en bas, s’arrête à l’étage du dessous. Voix d’inconnus. On se fige. Il pose le sac. ‘Viens vite, Séverine prépare le café.’ Sa main effleure mon bras. Frisson. Je franchis le seuil. Porte se referme derrière moi. Entrée exiguë, manteaux accrochés. Odeur de son parfum à elle.
L’Approche sur le Palier
Julien me plaque au mur. ‘On t’a entendue toute la nuit hurler. T’as pris cher avec ton mec ?’ Sa bouche sur mon cou. Je gémis bas. ‘Chut, Séverine arrive.’ Mais sa main remonte ma robe. Doigts sur ma chatte trempée. ‘T’es encore pleine de jus. Laisse-moi goûter.’ Je creuse les reins. Couloir dehors silencieux. Fenêtre donne sur rue, phares de voitures passent. Risque fou. Quelqu’un monte les escaliers ?
Il s’agenouille. Tire ma culotte sur le côté. Langue fouille ma fente gluante. ‘Mmm, mélange de ta mouille et son foutre. Salope.’ Je mords mon poing pour étouffer. Bruits de vaisselle dans cuisine. Séverine chantonne. ‘Plus vite, Julien, elle va venir.’ Il aspire mon clito. Deux doigts enfoncés. Je coule sur son menton. Jambes tremblent. Vue par fenêtre : voisin d’en face tire rideaux. Panique. Plaisir monte quand même.
L’Explosion et la Disparition
Je le relève. Ouvre son jean. Bite raide saute dehors. ‘Baise-moi là, fort.’ Il me retourne face mur. Fesses offertes. Crache sur mon cul. Pénètre d’un coup. ‘Putain, t’es large, il t’a défoncée.’ Coups de reins violents. Paume sur ma bouche. ‘Chut, pas un son.’ Je halète dans sa main. Sa queue cogne au fond. Sensations intenses : chaleur, glissement visqueux, odeur de sexe. ‘Jouis en moi, remplis-moi encore.’ Il grogne bas. ‘Prends mon jus, voisine.’ Éjacule profond. Tremblements. Mon orgasme suit, chatte serre sa bite.
On se rhabille vite. Visages rouges. Séverine appelle : ‘Julien ? Café prêt !’ Il sort, normal. Moi derrière, jambes molles. Café servi. On papote innocents. Peau brûle encore. Sa semence coule dans ma culotte. Sourire à Séverine. ‘Bonne nuit, hein ?’ Elle rit. Je sais qu’ils savent.
Fin du café. Je me lève. ‘Merci.’ Porte s’ouvre sur palier. Couloir vide. Bruits d’enfants en bas. Je traverse lent. Clé dans ma serrure. Porte ferme. Dedans, je m’effondre. Odeur de cul sur moi. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Voisine sage reprend. Mais cul palpite. Frisson du risque. À quelques mètres. Prochaine fois ?