Ma baise interdite avec Alexandre, le voisin avocat du palier

L’ascenseur grince au troisième étage. Cœur qui cogne. J’entends ses pas dans le couloir étroit, ces semelles usées qui claquent sur le carrelage écaillé. Voisins en bas, la vieille Mme Dupont qui râle pour un rien, son aspirateur qui vrombit deux portes plus loin. Je suis derrière ma porte, en robe courte, jambes nues, déjà humide à l’idée. Sonner. Toc toc discret. J’ouvre à peine, juste pour son regard affamé. Alexandre, l’avocat marié, deux gosses, cravate de travers après sa pause midi. ‘Lucie…’, murmure-t-il, voix rauque. Tension électrique. Le palier sent le repas du midi, oignons frits de chez les Arabes du rez-de-chaussée. Je l’attrape par la chemise, tire dedans. Seuil franchi. Porte claque, verrou tourné. À quelques mètres de chez lui, de sa femme qui rentre peut-être tôt.

Dans ma petite pièce, le fauteuil bascule déjà prêt. Je le pousse dedans, sourire malicieux. ‘Allonge-toi, Alexandre. Ferme les yeux.’ Il obéit, pantalon tendu. Gants blancs que j’enfile, craquement latex. Bruits dehors : ascenseur qui redémarre, portes qui claquent. Je grimpe sur lui, cuisses écartées sur ses hanches. Bouche contre bouche, langue qui fouille, sale. ‘T’es à moi une heure, avocat. Ta queue palpite déjà.’ Il grogne bas, mains sur mes seins. Je descends, zip ouvert, sa bite jaillit, veinée, prête. Fraise Tagada dans ma bouche, sucrée, que je lui glisse sur les lèvres. ‘Suce-la d’abord.’ Il mordille, yeux fermés, salive qui coule. Chewing-gum mentholé après, pour engourdir, anesthésier le plaisir qui monte.

L’Approche : Tension sur le palier

Fenêtre entrouverte, air d’avril frais. Rue en bas, klaxons, passants. Je m’agenouille, gants blancs sur sa queue dure. Bouche pulpeuse, rouge à lèvres barbouillé, j’avale tout. Glouglou étouffé, gorge profonde. Il gémit bas, ‘Putain Lucie, ta bouche…’. Dialogues sales chuchotés : ‘Suce-moi comme une chienne de quartier.’ Je pompe, langue qui tournoie, salive qui gicle. Voisins marchent dans le couloir, pas lourds. On se fige, rires nerveux. Puis je remonte, robe relevée, cul offert. Il me pénètre d’un coup, sauvage. Fauteuil qui craque, bascule au max. Coups de reins violents, claques de peau moite. ‘Baise-moi fort, mais tais-toi !’ Seins qui ballotent contre son torse, ondes de plaisir qui irradient. Vue par la vitre : camionnette qui passe, gosses qui jouent. Adrénaline max, peur d’être vus, entendus. Il me retourne, levrette sur le fauteuil, doigts dans ma chatte trempée. Hurlement guttural quand il explose, sperme chaud qui gicle, moi qui jouis en tremblant, ongles dans ses cuisses.

Pansement rapide, rires complices. ‘T’as pas tenu, 1,2,3… sunlight !’ Lumière crue du plafonnier. Il se rhabille, bite encore luisante. Je l’embrasse, goût de nous. Porte ouverte pile quand l’ascenseur s’arrête. Couloir vide ? Vite. Il file chez lui, pas discrets. Moi, je referme, jambes flageolantes, peau qui brûle, cyprine qui coule encore. Retour à la vie tranquille : tasse de thé, rideaux tirés. Voisine anonyme, personne ne sait. Mme Dupont passe, ‘Bonjour Lucie !’. Sourire innocent. Dedans, le frisson persiste, promesse du lundi prochain.

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