You are currently viewing Amours saphiques secrètes : ma voisine et nos ébats risqués dans l’immeuble

Amours saphiques secrètes : ma voisine et nos ébats risqués dans l’immeuble

Il est huit heures trente. Le marché bourdonne encore dans nos sacs : croissants chauds, huîtres fraîches, une bouteille de vin qui tinte. On rit, hilares, un peu soûles de la nuit. Le ciel printanier nous caresse. Dans l’ascenseur de l’immeuble, je la bécote vite, discrète. Son parfum m’enivre. Les portes s’ouvrent au troisième. Bruits de pas dans le couloir. Madame Duval sort ses poubelles, marmonne un bonjour. Tension électrique. Je la suis chez elle, porte claquée doucement. Seuil franchi. Cœur qui bat. À quelques mètres de mon appart.

Je la serre contre moi dans le salon. Ses lèvres douces. Mes mains glissent sous son pull. Un sein palpite. Je débraguette son jean. Sa chatte brûlante. Bouche affamée sur sa peau. Elle halète bas. ‘Chut, les voisins…’, murmure-t-elle. Je la coince contre la huche à pain, vieux meuble d’arrière-grand-mère. Déshabillage fébrile. Ses seins nus, tétons qui durcissent sous mon piercing. Je les titille, aspire. Elle gémit sourd. Fenêtre entrouverte sur la cour. Voix d’enfants en bas. Adrénaline pure.

L’Approche

Ses fesses sur le bois. Pantalon, slip valsent. Jambes écartées, offerte. Chatte ruisselante. Je caresse l’intérieur de ses cuisses. Langue sur ses lèvres intimes. Aspire son clito. Piercing qui danse. Elle se cambre, mord son poing pour taire son cri. ‘Putain, Anonyme, bouffe-moi…’, souffle-t-elle. Je plonge, langue dans son trou. Doigts qui coulissent. Elle jouit sur ma bouche, corps secoué. Ascenseur grince au loin. Voisins ?

Georges, notre gode latex, attend. Je le mouille à sa source. Gland contre sa fente. Poussées sèches. Elle sursaute, plaque sa main sur sa bouche. ‘Plus fort, salope…’, chuchote-t-elle. Je pilonne, pince ses tétons. Râles étouffés. Sa tête ballotte. Elle avale tout, ventre jeté contre moi. Cri long, contenu. Elle rayonne, molle dans mes bras.

L’Explosion

Elle me présente son cul. Ondule, se cambre. Seins pendants sur le bois. J’embrasse ses globes. Langue sur sa rosette. Musc enivrant. Georges replongé là. Je chevauche, claque ses fesses. Peau qui rougit. ‘Frappe-moi, ma chienne de voisine…’, gémit-elle bas. Main dans ses cheveux. Dos creusé. Chatte qui coule. Elle hurle muet, orgasme puissant. Jus abondant.

À son tour. Elle m’allonge sur le meuble. Baisers profonds. Langue contre la mienne percée. Mains sur mes seins. Tétons pincés. Doigts sur mon clito. Elle astique, sadique. ‘Pas encore, ma belle…’. Je supplie. Georges m’emplit. Rudement. Je rue, crie bas. ‘Baise-moi comme une pute !’. Elle claque mes fesses. Petit plug dans mon cul. Double pénétration. Je mouille en fontaine. Orgasme multiple. Sanglots de plaisir.

Blotties, tendres. Rires étouffés. Jus partout sur la huche. On recire vite, en catastrophe. Bruits de clés dehors. Elle m’embrasse : ‘Reviens vite, Anonyme. T’es la seule qui me fait ça.’. Je traverse le couloir. Palier froid. Portes closes. Mon appart. Je ferme. Peau qui brûle encore. Souffle court. Voisine anonyme. Secrets intacts.

Leave a Reply