C’était il y a quatre ans. Fin décembre 2003. Je rentrais de la soirée de fin d’année de la copropriété. Péniche à Neuilly. Robe noire moulante, fendue jusqu’à mi-cuisse. Dim-up qui luisent quand je croise les jambes. String blanc dentelle, soutif assorti. Tout neuf. Pour me sentir sexy. Laurent, mon mari, ronchonne déjà dans l’ascenseur. ‘T’es trop sapée, on va penser que t’es une salope.’ Ça pique. Mais j’ai pensé à Éric. Le voisin du 4e, appartement d’à côté. Trente ans. Pas beau mais prévenant. Colleagues de bureau de Laurent aussi. Sympa aux dîners.
L’ascenseur s’arrête au 4e avec un grincement. Portes s’ouvrent. Éric est là. Sur le palier. Clé en main. Son regard glisse sur mes jambes. Remonte. Me bouffe. Souffle chaud derrière moi quand Laurent sort les sacs.
L’Approche sur le palier
—C’est pour moi que t’es habillée si joliment ce soir ?
Je pivote. Sourire idiot. Quatre bises. Odeur de son aftershave. Cœur qui cogne. ‘Laurent te laisse te balader comme ça ? Sexy à mort, ta robe.’ Je rougis. Il insiste : ‘Ça fait dix minutes que je t’observe de loin à la soirée. Ta culotte blanche quand t’étais assise. J’ai bandé direct.’ Laurent discute au bout du couloir. Éric murmure : ‘Appelle-moi demain. Chez moi. 22h. Porte entrouverte.’ Il file. Clac de sa porte. Je tremble. String trempé.
La nuit, impossible de dormir. Laurent pionce. Moi, je fantasme. Sa queue en main. J’appelle pas. J’y vais direct. 22h. Mercredi. J’ai changé. Chemisier blanc transparent. Pas de soutif. Tétons durs visibles. Jupe crayon au genou. Cuissardes. String noir. Miroir : je crie ‘baise-moi’. Palier désert. Bruits TV chez les Dupont en face. Ascenseur bourdonne en bas. Je toque pas. Porte Éric entrouverte. Je pousse. Il m’attend. Nu torse. Jean tendu.
Il plaque direct. Bouche sur bouche. Langue invasive. Main sur hanches. Soulève jupe. Doigt sous string. ‘Putain, trempée la salope. T’en peux plus.’ Je gémis bas. ‘Chut, voisins.’ Il ferme porte. Verrou claque. Salon sombre. Fenêtre grande ouverte sur cour intérieure. Lumières apparts d’en face. Silhouettes qui bougent.
—Suce-moi.
Pantalon baisse. Queue raide. Je m’agenouille. Moquette râpe genoux. Je l’engloutis. Glouglou salivaire étouffé. Il grogne : ‘Bonne petite bouche de mariée.’ Main dans cheveux. Baise ma gorge. Je ruisselle. Cuisses serrées.
L’Explosion et la Disparition
Il me jette sur canap. Jambes écartées. ‘Regarde la vue, ils pourraient nous voir.’ Rideaux pas tirés. Il écarte string. Langue sur chatte. Aspire clito. ‘T’es clitoridienne, hein ?’ Je jouis vite. Hurlement étouffé dans coussin. Corps secoué.
—À quatre pattes. Levrette maintenant.
Je obéis. Fesse en l’air. Fenêtre face à moi. Vieille en face allume lumière. Je panique. ‘Vite.’ Il enfonce. Coups secs. Paume claques fesses. ‘Ta chatte avale tout. Défoncée par le voisin.’ Je pousse dos. ‘Oui, baise-moi fort. Remplis-moi.’ Bruits chairs. Clac clac. Couloir : pas lourds. Voisins rentrent. On s’immobilise. Souffles haletants. Ils passent. On reprend. Sauvage. Je jouis encore. Contractions autour sa queue.
Il sort. Me retourne. ‘Avale.’ Bouche ouverte. Jets chauds. Goût salé. Tout avalé. Léche reste.
On halète. Il embrasse. ‘Prochaine fois, jouets. Expo. Sodomy.’ Téléphone sonne. Voix Laurent fond : ‘Éric, c’est qui ?’ Il rit : ‘Une coquine du quartier.’ Je file.
Porte s’ouvre douce. Couloir froid. Jure collante coule jambe. Ajuste jupe. Tétons frottent chemisier. Pas dans escalier. Clé tremble dans serrure. Laurent dort. TV murmure. Je m’effondre lit. Peau brûle. Chatte palpite. Voisine sage. Mais dedans, salope réveillée.