You are currently viewing Le frisson du palier : ma baise interdite avec Romain, le voisin français

Le frisson du palier : ma baise interdite avec Romain, le voisin français

L’ascenseur s’arrête au troisième. Grincement métallique. Portes qui s’ouvrent lentement. Je sors, clé en main, robe légère qui colle à ma peau moite. La chaleur de Bangkok n’épargne personne. Et là, lui. Romain. Le farang français du 3B, juste en face. Chemise froissée, sac à l’épaule, regard fuyant. Il sort aussi, nos yeux se croisent. Tension immédiate. Sourire complice. ‘Bonsoir, Anonyme’, murmure-t-il. Voix basse, rauque. Le couloir est vide. Bruits lointains : télé des voisins du 3A, toux d’un vieux au fond. Mon cœur cogne. Je m’approche. ‘T’es seul ce soir ?’ Ma main effleure son bras. Il hoche la tête, souffle chaud sur mon cou. Palier étroit, odeur de cuisine thaïe qui s’échappe des portes. L’adrénaline monte. Porte de son appart entrouverte. Il pousse. J’hésite une seconde. Et j’entre. Seuil franchi. Rideau de fer tombe.

À peine la porte claquée, explosion. Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. Je gémis, étouffé. ‘Chut, les murs sont fins’, souffle-t-il. Mains partout. Il déchire ma robe, culotte arrachée d’un coup sec. Je tombe à genoux, couloir sombre, lumière du frigo qui filtre de la cuisine. Son sexe jaillit, dur, veiné. Je l’avale, gorge profonde. Bruits de succion, sa main dans mes cheveux. ‘Putain, ta bouche…’. Voix basse, hachée. Il me relève, me plaque contre le mur d’entrée. Vue par la fenêtre : néons de la rue, klaxons étouffés. Pattaya gronde en bas. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Pénètre d’un trait. Chaud, épais. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Coups de reins violents, claques de chairs. ‘T’es si serrée, salope de voisine’. Dialogues sales, chuchotés. Sueur qui coule, nos corps glissent. Pivot. Sur le sol du salon, tapis râpeux. À quatre pattes. Il me prend par-derrière, une main sur ma bouche. ‘Pas un bruit, ou les voisins entendent’. Son gland tape mon fond, prostate en feu. Je tremble, mouille partout. Il accélère, grogne. ‘Je vais jouir en toi’. Explosion. Chaud en moi, spasmes. Je jouis aussi, muette, corps secoué. Odeur de sexe, de nous.

L’approche sur le palier

Il se retire, sperme coule le long de mes cuisses. Respiration lourde. Vite, on se rhabille. Robe froissée, culotte perdue. ‘Va, avant qu’on nous voie’. Porte s’entrouvre. Couloir toujours vide. Bruits : ascenseur qui descend, pas lourds au deuxième. Je traverse, trois mètres qui paraissent un kilomètre. Peau qui brûle encore, intimité palpitante, goût de lui dans la bouche. Clé dans la serrure du 3A. Tourne. Entree chez moi. Lumières tamisées, vie tranquille. Télé allumée, thé froid sur la table. Je m’assois, jambes tremblantes. Sourire en coin. Personne ne soupçonne. La voisine sage, secrets nocturnes au palier. Demain, on se croisera à nouveau. Frisson garanti.

Leave a Reply