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Confession d’Anonyme : Ma baise risquée avec le voisin du palier

Le palier du troisième étage sent le café brûlé du dessous. J’avance mes clés en main, talons qui claquent doucement sur le carrelage usé. L’ascenseur grince au loin, s’arrête un étage plus bas. Portes qui cognent, voix étouffées des voisins du deux. Michel sort de chez lui, porte 3B, juste à côté de la mienne. Beau gosse, prof de gym au lycée du coin, muscles saillants sous son polo moulant. Nos yeux se croisent. Tension immédiate, comme un courant électrique. Il ferme sa porte sans bruit, s’approche. ‘Salut, voisine.’ Voix grave, basse. Je sens ma chatte qui palpite déjà. ‘Salut.’ Je murmure, clé tremblante dans la serrure. Ses doigts effleurent mon bras nu. Chair de poule. L’ascenseur redémarre, ding au deuxième. On se fige. Bruits de pas lourds qui montent. C’est le vieux du 2A, toux rauque. Il passe sans nous voir, clé dans sa porte. Souffle coupé, on attend. Il entre. Silence. Michel plaque sa main sur ma hanche. ‘T’es seule ?’ Je hoche la tête. ‘Ouvre.’ Je tourne la clé. Il me suit, corps collé au mien. Seuil franchi. Porte claquée, verrou tourné. Plus de retour.

À peine à l’intérieur, explosion. Ses mains partout. Me plaque contre le mur de l’entrée, jupe relevée d’un coup sec. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts qui fouillent ma culotte, glissent dedans. Je gémis bas, mordant ma lèvre. ‘Baise-moi, Michel. Vite.’ Il ricane, voix rauque à mon oreille. ‘T’aimes le risque, hein ? À deux pas de ta porte.’ Il baisse son jean, bite raide qui jaillit, veinée, prête. Me retourne face au mur, cul cambré. Frappe sèche sur mes fesses. Brûlure délicieuse. ‘Écarte.’ Je obéis, jambes tremblantes. Il crache dans sa main, enduit sa queue. Pousse d’un coup. ‘Putain, t’es serrée.’ Je pousse un cri étouffé, main sur la bouche. Il me ramone, va-et-vient brutaux. Bruits de chair qui claque, brefs, étouffés. Vue par la fenêtre du salon entrouverte : parking en bas, lumières des voitures qui passent. Klaxon lointain. On baisse les yeux, peur d’être vus. ‘Plus fort, encule-moi.’ Murmure sale. Il ralentit, sort. Crache sur mon trou. Pousse dedans, lent, profond. ‘T’aimes ça, ma chienne de quartier ?’ Douleur-plaisir qui monte. Je hoche, gémis : ‘Ramone à fond, fais-moi jouir.’ Sudation, odeurs de sexe qui emplissent l’air. Voisins d’à côté, TV qui hurle un match de foot. On suit le rythme, étouffant nos grognements. Il accélère, main sur ma gorge. ‘Je vais te remplir.’ Explosion en moi, chaud, collant. Je jouis à mon tour, cuisses qui lâchent, vague intense. On s’effondre, haletants.

L’Approche : Tension sur le palier

Il se rhabille vite. Écoute au mur : silence dans le couloir. ‘Je file.’ Baiser rapide, porte ouverte. Il sort, pas feutrés. Je compte jusqu’à trente. Peau brûlante encore, chatte qui dégouline, cuisses poisseuses. Rectifie ma jupe froissée, cheveux en bataille. Ouvre doucement. Couloir désert. Odeur de son parfum musqué qui traîne. Traverse les trois mètres jusqu’à chez moi, clé tremblante. Porte fermée. Souffle court. Miroir dans l’entrée : joues rouges, lèvres gonflées, yeux brillants. La voisine tranquille reprend sa place. Dîner solo, série Netflix. Personne ne soupçonne. Demain, même jeu sur le palier.

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