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Le frisson du palier : ma nuit sauvage avec Loïc, le voisin d’à côté

Le palier de mon immeuble à Toulon sent le vieux linoléum et les effluves de cuisine italienne du rez-de-chaussée. Je suis là, en pyjama court rayé, guettant Juliette pour notre sortie hebdo. L’ascenseur bourdonne, s’arrête à l’étage. Porte qui grince. Loïc sort, grand, frisé, sac à dos sur l’épaule. Nos regards se croisent. Tension immédiate. ‘Sylvia, hein ? La Corsica du ferry ?’ Sa voix basse, rauque. Je hoche la tête, sourire en coin. Juliette tarde. Le couloir résonne d’une porte qui claque deux étages plus bas. Bruits de pas traînants, un couple qui râle sur le loyer. Loïc s’approche, souffle : ‘T’es seule ce soir ? Mon appart est vide, trois couchettes… enfin, un lit large.’ Je ris nerveusement. Le frisson monte. À deux mètres de ma porte. ‘Pourquoi pas. Mais discret.’ Il sort sa clé, la glisse dans la serrure. Clic métallique. J’hésite une seconde. L’adrénaline pulse. Je franchis le seuil. Odeur de mâle, de savon bon marché. Son studio exigu : lit au fond, douche à droite, fenêtre sur le parking sombre.

La porte se referme. Chut. Il me jauge, yeux sur mes jambes nues. ‘Douche d’abord ?’ Je grimpe sur son lit superposé pour rigoler, saute au sol comme toujours. Il mate, durcit déjà sous son bermuda. Je file sous l’eau brûlante. Jet sur mes seins, puis entre les cuisses. Je gémis doucement, doigts qui glissent, orgasme rapide étouffé par le bruit. Dehors, ascenseur qui redémarre, voix étouffées dans le couloir. Je sors, pyjama mouillé collant mes tétons. Il entre à son tour, ressort rouge, bosse évidente. On s’installe. Lui sur le lit bas, moi en tailleur au-dessus. Mon short bâille, il fixe mon sexe ouvert. ‘Putain, Sylvia…’ Je ris : ‘Regarde, mais touche pas.’ Il bande plus. Juliette appelle ? Non, oubliée.

L’Approche

Film sur son laptop : dialogues crus sur le sexe. On rit bas. Sa main effleure ma cuisse. Tension explose. Je descends, m’assois sur lui. ‘Baise-moi, Loïc. Ici, à deux pas de chez moi.’ Il grogne, arrache mon pyjama. Seins libres, il suce un téton dur. Dur, brutal. Je tire son bermuda, sa queue raide saute. Grosse, veinée. Je la gobe, gorge profonde, salive qui coule. ‘Salope de voisine…’ murmure-t-il, voix basse pour pas alerter le palier. Je monte dessus, guide sa bite en moi. Mouillée à mort. Chevauche sauvage, seins qui claquent. Lit grince, on étouffe les cris. ‘Plus fort, mais chut !’ Vue par la fenêtre : phares d’une voiture sur le parking, ombre d’un voisin qui fume. Son doigt sur mon clito, je jouis, mordant son épaule. Il me retourne, cul en l’air. Pilonne, couilles qui tapent. ‘Ta chatte est un vice…’ Sueur, odeurs de sexe. Orgasme à lui, chaud en moi. On s’effondre, haletants. Bruits du couloir : porte s’ouvre, pas qui s’éloignent.

Minuit passé. Je me rhabille vite, peau brûlante, sperme qui coule encore. ‘Bonne nuit, voisin.’ Porte s’ouvre sur le palier froid. Trois mètres pour chez moi. Ascenseur qui tinte en dessous. Je ferme ma porte, clé tremble. Corps en feu, chatte palpitante. Dehors, Juliet appelle enfin. ‘T’es où ?’ Je souris dans le noir. La voisine tranquille reprend sa place. Secret gardé. À quelques mètres, Loïc ronfle peut-être. Vendredi prochain, même jeu ? Ugnunu porta u so saccu.

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