Anonyme la Voisine : Ma Baise Risquée sur le Palier
Le palier est sombre, éclairé juste par la veilleuse de l’ascenseur. Minuit passé. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au troisième, portes qui grincent. C’est lui. Mon voisin du 3B. Le type banal, chemise froissée après le boulot, mais sa queue, je la connais par cœur. Mon cœur cogne fort. J’ai laissé ma porte entrebâillée, comme d’hab. Il passe, s’arrête. Son regard glisse sur moi, en nuisette légère qui moule mes seins. ‘T’es pas couchée ?’ murmure-t-il, voix rauque. Je hausse les épaules, souris en coin. ‘Pas sommeil.’ Tension électrique. Bruits du couloir : un voisin qui tousse deux portes plus loin, télé qui bourdonne chez la vieille du 3A. Risque total. Il avance d’un pas, main sur la poignée. J’attrape son col, tire dedans. Seuil franchi. Adrénaline pure.
À peine la porte claquée, c’est l’explosion. Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. Je gémis déjà, étouffé. ‘Putain, t’es trempée’, grogne-t-il en glissant sa main sous ma nuisette. Doigts qui écartent mes lèvres, plongent direct dans ma chatte ruisselante. Je mords son épaule pour pas hurler. Vue par la fenêtre : lumières de la cour, ombres des voitures. Quelqu’un promène son chien en bas, aboiements lointains. Il me plaque contre le mur, pantalon qui tombe. Sa bite jaillit, dure comme fer, veines gonflées. ‘Suce-moi vite’, ordonne-t-il bas. À genoux, je l’avale, gorge profonde. Glouglous saliveux, sa main dans mes cheveux. ‘Ouais, comme ça, salope du palier.’ Je bande sa queue, la branle en rythme. Il me relève, me retourne. Fessier cambré. ‘Baise-moi fort.’ Il enfonce d’un coup, jusqu’aux couilles. Coups de reins sauvages, claques de peau. Ma chatte claque, mouille partout. ‘T’es ma chienne de quartier’, souffle-t-il. Je réponds : ‘Défonce-moi, fais-moi jouir avant qu’on nous capte.’ Gémissements étouffés dans l’oreiller qu’il plaque sur ma bouche. Odeur de sueur, de sexe cru. Son gland tape mon col, je tremble. Orgasme qui monte, violent. ‘Je viens’, halète-t-il. Jet chaud en moi, remplissage total. Je jouis à mon tour, cuisses qui lâchent.
L’Approche sur le Palier
Corps en feu, il se retire. Sperme qui coule le long de mes jambes. Pas le temps de nettoyer. ‘File’, chuchote-t-il. J’ajuste ma nuisette, porte ouverte sur le noir du couloir. Traversée rapide, pieds nus sur le carrelage froid. Ascenseur qui redémarre en bas, bruit métallique. Je retiens mon souffle, clé dans la serrure. Chez moi, enfin. Porte fermée. Je m’adosse au mur, peau qui brûle encore. Chatte qui palpite, sperme qui goutte sur le sol. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, yeux brillants de vice. Dehors, le quartier dort. Moi, je souris. Demain, bonjour banal au courrier. Personne ne sait. Mon secret de palier, mon frisson quotidien.



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