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Anonyme, la Voisine : Cordes et Frissons au Palier

Le palier est sombre, éclairé par la veilleuse de l’ascenseur. J’entends les pas lourds du voisin du dessous qui rentre saoul, claquant sa porte. Mon cœur bat. Je frappe doucement à sa porte, trois coups discrets. Il ouvre, torse nu, jean usé. Nos regards se croisent, électriques. ‘Entre vite’, murmure-t-il. Je glisse à l’intérieur, frottant mon bras contre le sien. L’odeur de son appart m’envahit : tabac froid, bois ciré. Massive Attack gronde déjà, Mezzanine en boucle. Ça m’électrise, direct au ventre.

Je me mets à genoux sur le tapis râpé, assise sur mes fesses. Mains dans le dos, buste penché. Juste ma culotte noire en coton, simple, trempée déjà. Cheveux relevés en chignon lâche. Yeux fermés. La musique pulse, graves lourds. Je sens le poids de mes seins, ma respiration qui s’accélère. Derrière moi, il aligne ses cordes, froissement soyeux. L’ascenseur s’arrête au rez-de-chaussée, portes qui grincent. On se fige. Bruits de clés dans le couloir. Il pose une main sur mon épaule : ‘Chut’. La voisine du 3e passe, talons claquant. Tension max. Frisson.

L’Approche : Tension sur le Palier

Il s’approche, saisit mes poignets fermement. Je frémis, il le sent. Attache paumes opposées, bras pliés contre l’échine. Se redresse, passe son bras sur ma poitrine, me plaque contre son torse nu. Menton contre mon oreille, souffle chaud dans mon cou. Chair de poule partout. Brusquement, corde autour des épaules, sous clavicules. Tours doux, puis serrés. Je respire fort, il joue. Sous mes seins, sur mes bras. Contact constant, son corps contre le mien. Nouvelle corde : il l’effleure sur mes cuisses, visage, cou, lèvres. Je l’attrape en bouche, il glisse, noue, serre. Gémissement étouffé. Harnais fini.

Il me bascule sur le côté, tête sur tapis. Main de l’aine à cheville gauche, nœud rapide. Serré fort. Redressé contre lui, respirations calées. Puis droite : corde contre sexe, torture. Attachée. Il rompt contact, contemple. Je brûle. Jean déboutonné, sa queue dure contre mes fesses. Cheveux détachés, gland à l’entrée. Il fait durer, sadique. ‘T’es prête, salope ?’ chuchote-t-il bas. ‘Baise-moi’, je gémis tout bas. Il empoigne mes cheveux, s’enfonce d’un coup. Reste plaqué, bouche dans cou. Va-et-vient lents, puis brutaux. Couloirs silencieux, mais on étouffe : mes gémissements dans l’oreiller, ses grognements rauques. Vue par la fenêtre : lumières des immeubles d’en face. Risque total. Il jouit fort, soubresauts en moi.

L’Explosion : Bondage et Baise Sauvage

Tendresse après : baisers cou, détache jambes, m’allonge. Léchage clito, doigt dedans. Vague monte, orgasme violent, corps tremblant. Détache tout, couverture, blottis contre Massive Attack. Traces rouges sur peau.

Il me raccompagne à la porte. Couloir vide, minuit passé. Je traverse pieds nus, culotte remise à la va-vite, peau qui picote. Odeur de sexe sur moi. Chez moi, lumière tamisée, je ferme à double tour. Voisine sage, tisane en main. Mais sperme coule encore. Frisson du lendemain : le croiser à la boîte aux lettres.

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