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Anonyme, la Voisine Secrète : Ma Baise Interdite sur le Palier en Plein Apocalypse Zombie

Le palier de l’avant-dernier étage pue la mort. Silence lourd, rompu par des grognements lointains dans les escaliers sombres. J’entends l’ascenseur bloqué grincer, même sans jus. Johnny sort de l’ombre, son lance-flammes en bandoulière. Nos yeux se croisent. ‘Anonyme’, il murmure, comme si on se connaissait d’avant. Dans ce immeuble vide, il est le voisin du dessus, planqué sur le toit. Tension électrique. Mon cœur cogne. À deux mètres de ma porte, le frisson monte. Zombies dehors, mais ici, juste nous. Je tends la main, effleure son bras musclé. Il attrape mon poignet. ‘Pas un bruit’, souffle-t-il. La porte de mon appart cliquette sous le vent. Je l’attire vers le seuil. Jambes tremblantes, je pousse la porte de l’appartement luxueux. Miroirs partout, draps froissés. On franchit ensemble. Adrénaline pure.

La porte claque doucement. Ses lèvres écrasent les miennes. Sauvage. Mains partout. Il me plaque contre le mur, près de la fenêtre. Vue sur la rue : carcasses de voitures, goélands qui picorent des cadavres. ‘Ta chatte mouille déjà’, grogne-t-il à voix basse. Je gémis, étouffé. ‘Ferme-la, ils entendent tout.’ Sa barbe râpe mes seins. Je défais sa braguette. Sa bite jaillit, dure, veinée, goutte au bout. ‘Suce-moi, salope de voisine.’ À genoux, je l’avale. Glouglou, salive qui coule. Bruits de succion étouffés par ma main. Il empoigne mes cheveux. ‘Plus profond.’ En bas, un zombie titube, heurte une poubelle. Clang. On se fige. Puis il me relève, me retourne. Cul contre vitre froide. ‘Écarte.’ Doigts en moi, slurp slurp. Je couine. ‘Chut.’ Il enfonce sa queue d’un coup. Ahan. Pleine, brûlante. Coups de reins violents. Tableaux de nues qui tremblent. ‘T’es plus serrée qu’Iris.’ Je m’en fous. Plaisir monte. ‘Baise-moi fort, voisin.’ Il claque mes fesses. Peau qui picote. Huile de massage violette versée sur nous. Glissant, moite. Orgasme qui grimpe. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Il jouit en moi, sperme chaud qui gicle. Tremblements. Sueur qui dégouline.

L’Approche

On s’effondre sur la moquette. Son souffle rauque. ‘Va falloir recommencer, pour l’humanité.’ Je ris bas. Peau encore en feu, chatte qui palpite. Je me rhabille vite. Culotte trempée, je la jette. ‘Dehors.’ Il sort d’abord, vérifie le couloir. Bruits de pas traînants en bas. ‘Clear.’ Je traverse le palier, trois mètres pieds nus. Porte de chez moi s’ouvre. Dedans, je suis Anonyme la survivante sage, qui monte la garde. Personne ne sait. Quartier mort, mais mon secret pulse. Demain, même jeu. Frisson garanti.

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