J’entends l’ascenseur grincer au troisième étage. Cœur qui cogne. 18h55. Benjamin rentre de sa journée de stage à la fac du quartier. Mon jeune voisin, ce beau gosse de 20 ans, locataire depuis un mois à l’appart d’à côté. J’ai tout vu hier : lui et cette Séverine, sa prof, en train de s’envoyer en l’air dans un bureau du bâtiment annexe. J’ai surpris la scène par la porte entrouverte. Sale marché en vue.
Je porte ma robe noire moulante, talons fins qui claquent sur le parquet. Maquillage discret, lunettes sur le nez. Dehors, le bruit des poubelles du rez-de-chaussée. Voisins qui rentrent. Je guette par le judas. Il sort de l’ascenseur, sac à l’épaule, pantalon tendu. Il frappe chez lui. Pas de réponse. Parfait. Je ouvre ma porte d’un coup, juste en nuisette légère. “Benjamin, entre deux secondes ?” Mon ton sec, comme si c’était administratif. Il hésite. Yeux qui descendent sur mes seins. Tension électrique au palier. Odeur de son parfum mêlée à celle du couloir, propre mais rance.
L’Approche
“Maria, qu’est-ce qui se passe ?” Sa voix rauque. Je tire son bras. Porte claque derrière nous. Seuil franchi. Mon salon étroit, photos de mes gosses sur le buffet. Fenêtre donne sur la cour intérieure, lumières des apparts voisins qui s’allument. Ascenseur qui redémarre en bas, ding ! On sursaute. Sa main tremble sur ma hanche. “Ton secret avec Séverine… je garde la bouche, si tu me fais ma fête ce soir.” Il déglutit. Son regard de chien en chaleur. Je pose ma paume sur sa braguette. Dur comme fer. Marché conclu.
Il me plaque contre le mur du couloir d’entrée. Bouche sur mon cou. Je gémis bas, étouffé. Pas question que le vieux du 4e entende. Ses doigts fouillent sous ma robe. Mouillée déjà. L’ascenseur s’arrête encore, portes qui s’ouvrent. On se fige. Pas de pas. Soulagement. Je le pousse vers le salon.
Je m’agenouille direct. Zip qui descend. Sa queue jaillit, luisante de précum. Goût salé sur ma langue. Je l’engloutis profond, gorge qui se contracte. Il grogne, mains dans mes cheveux frisés. “Putain Maria, t’es une vraie salope.” Voix basse, chuchotée. Rythme parfait, pas trop vite. Jus qui coule sur mon menton. Bruits de vaisselle chez les voisins à travers la cloison fine. On rit nerveux.
L’Explosion
Il me relève, robe arrachée. Nue, lunettes de travers. Levrette sur le sofa, face à la fenêtre. Rideaux tirés à moitié, silhouettes dans l’appart d’en face. Il fouette mes fesses. Pénètre d’un coup. Trempée, je couine. “Baise-moi fort, mais chut !” Va-et-vient sauvages, claquements de peau étouffés par un coussin. Ses mains sur mes seins lourds, pincements. Rotations profondes. Je jouis la première, ongles dans le tissu. Corps qui tremble, regard flou sur le plafond.
Il me retourne, missionnaire vorace. Langue dans mon cou, coups de reins violents. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Odeur de sueur, de sexe. Fenêtre vibrante d’un camion en bas. “Je vais venir !” Il se retire. Je m’empale cowgirl, hanches qui roulent. Seconde vague pour moi. Puis il me plaque dos, genoux de part et d’autre. Branle frénétique sur mon visage. Giclées chaudes : sofa, lunettes, front. Épais, collant. On halète.
La Disparition. Il se rhabille vite, pantalon taché. “T’as intérêt à la fermer.” Je hoche, sourire coquin, sperme qui sèche sur ma peau. Porte s’ouvre. Couloir vide. Bruits de télé chez le voisin. Il file vers son appart, pas feutrés. Je ferme doucement, essuie le bordel. Robe remise, lunettes nettoyées. Verre d’eau. Retour au calme. Demain, au palier, simple bonjour. Personne ne sait. Ma chatte palpite encore. Frisson du risque.