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Le Secret de la Voisine : Baise Interdite avec Bruno sur le Palier

Il est minuit passé. J’entends l’ascenseur grincer au palier. Mes voisins du dessous regardent leur série, la télé braille à travers les murs fins. Je suis en nuisette légère, rien dessous. Le cœur battant, j’ouvre ma porte. Prétexte : sortir le sac poubelle. Bruno émerge, chemise ouverte sur son torse luisant, pantalon froissé. Odeur de sexe et de crémant. Il sort de sa Porsche garée au parking en bas, celle du couple chic. Nos regards se croisent. Feu. ‘Bonsoir, Anonyme. Si tard ?’ Sa voix rauque. Je souris, joue la timide. ‘Insomnie. Et toi, Bruno, nuit agitée ?’ Il s’approche. Trop près. Son souffle chaud sur mon cou. Le couloir est désert, mais l’ascenseur vibre encore. Tension électrique. Sa main effleure mon bras. ‘Entre chez moi. Un verre. Histoire de discuter.’ Je hésite. Les pas de Mme Dupont dans l’escalier. On franchit sa porte. Clic de la serrure. Seuil passé.

Porte à peine fermée, il me plaque contre le mur. Bouche sur la mienne, langue vorace. ‘Chut, les voisins entendent tout.’ Je gémis bas. Ses mains sous ma nuisette, pincent mes tétons durs. ‘T’es trempée, salope.’ Ma chatte palpite. Je défais sa braguette. Sa bite jaillit, raide, veinée, encore gonflée de sa soirée. Je la serre. Épaisse. ‘J’ai vu ta Porsche. T’as bien baisé ce soir ?’ Il grogne. ‘Ouais, et j’en veux plus.’ Il me soulève, jambes autour de sa taille. Me pénètre d’un coup. Aah. Plein. Brutal. Mes ongles dans son dos. Coups de reins sourds. Le mur tremble légèrement. Télé des voisins couvre nos halètements. ‘Baise-moi fort, mais tais-toi.’ Sa queue me ravage, frotte mon point G. Cyprine coule sur ses couilles. On glisse vers la fenêtre. Rideaux tirés à moitié. Vue sur la cour intérieure. Lumières allumées chez le vieux du 3e. Risque de nous voir. Plus excitant. Il me retourne, face à la vitre. Fesses cambrées. ‘Regarde le quartier. Ils savent pas qu’on se démonte.’ Il crache sur mon trou. Doigt dedans. Puis sa bite. Me sodomise sans capote. Brûlure divine. Je mords mon poing. Gémis dans l’oreiller qu’il plaque sur ma bouche. Claquements étouffés de chairs. ‘Ton cul est serré, putain.’ Je jouis la première. Jambes flageolantes. Écrasée contre la vitre froide. Il accélère. Tire mes cheveux. ‘Je gicle dedans.’ Chaud. Plein. Il se retire. Foutre coule sur mes cuisses.

L’Approche

On halète. Sueur froide. Il m’embrasse vite. ‘Rhabille-toi, princesse.’ Je rajuste ma nuisette. Cul en feu, chatte béante. Ouvre la porte. Couloir vide. Bruits de ronflements chez les Dupont. Je traverse les trois mètres jusqu’à chez moi. Pieds nus sur le carrelage glacé. Cœur en vrac. Porte claque doucement. Verrou tourné. Je m’effondre contre le battant. Peau qui brûle encore. Sourire aux lèvres. Dehors, la voisine tranquille. Dedans, la salope du palier reprend son souffle. Demain, salut poli à l’ascenseur. Personne ne sait.

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