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Confessions d’Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier à Deauville

Minuit passé, l’ascenseur du Normandy s’arrête au 4e avec un ding étouffé. Les portes s’ouvrent dans un chuintement hydraulique. Le couloir est sombre, éclairé par une ampoule qui clignote faiblement. Odeur de moquette humide et de parfum bon marché flottant depuis les suites. J’ajuste mon peignoir trop fin, pieds nus sur le tapis usé. En face, la porte 401 claque doucement. C’est lui, le type du 402, grand, tatoué, garde du corps ou quoi, vu les costauds qui traînent dans le coin depuis deux jours. Nathalie et ses grognasses sont parties en trombe, mais lui reste, loué à la semaine. Nos regards se croisent. Tension électrique. Il sourit, clé en main, hésite. ‘Viens’, murmure-t-il d’une voix rauque. Mon cœur cogne. Bruits en bas : ascenseur redescend, voix de clients saouls dans le hall. Je franchis le seuil. Porte se referme sans un bruit. À trois mètres de chez moi.

Ses mains sur moi direct. Palier oublié. Il me plaque contre le mur du salon, suite minuscule, lit king size en désordre, bouteille de champagne vide par terre. ‘T’es une salope de voisine’, grogne-t-il bas, lèvres sur mon cou. Je gémis sourd. ‘Chut, les murs sont fins.’ Odeur de sueur masculine, mélange tabac et aftershave. Il déchire le peignoir. Seins dehors, tétons durs comme cailloux. Sa bouche avale un sein, aspire fort. Je mords ma lèvre. En bas, ascenseur remonte, ding. Risque de croiser Mona ou Lisa si elles reviennent. Il descend, langue sur ventre, genoux. Je m’ouvre. ‘Suce-moi la chatte, vas-y.’ Il obéit, vorace. Langue qui fouille, clito gonflé sous sa bouche. Je halète, main dans ses cheveux. Vue par la fenêtre : planches de Deauville sombres, mer qui clapote au loin, lumières du casino. Bruits étouffés : succions humides, mon jus coule sur son menton. ‘Putain, t’es trempée.’ Il se redresse, bite sortie, grosse, veinée. ‘À genoux.’ Je m’exécute. Bouche pleine, glotte qui pousse. Il baise ma gorge, main sur nuque. ‘Avalle tout.’ Salive dégouline. TV du voisin d’à côté : écho de journal télé, flash sur explosion à Berlin.

L’Approche sur le Palier

Il me jette sur le lit. Matelas couine. Jambes écartées, il enfonce d’un coup. ‘Aahh’, je crie bas. Chatte pleine, étirée. Il pilonne sauvage, couilles qui claquent contre mes fesses. ‘Prends ma queue, salope de palier.’ Dialogues sales chuchotés : ‘Baise-moi plus fort, remplis-moi.’ Sueur partout, peaux qui glissent. Je griffe son dos. Il me retourne, à quatre pattes. Fessée : clac sonore, étouffé par oreiller. ‘Ton cul est à moi.’ Doigt dans l’anus, puis sa bite. Déchirure brûlante, plaisir viscéral. Je mords le drap. Voisins entendraient tout. En dehors, vague bruit de sirènes, écho de la cavalcade de tout à l’heure dans l’escalier. Il accélère, grogne. ‘Je jouis.’ Chaud dedans, sperme qui gicle profond. Je jouis après, spasmes, chatte qui convulse. Corps tremblants, essoufflés.

Il se retire, jus coule sur cuisses. Peignoir ramassé vite. ‘File avant qu’on nous capte.’ Je l’embrasse vite, goût de nous. Porte s’ouvre : couloir vide, ampoule toujours clignote. Trois mètres pieds nus, cœur encore lancé. Ma porte, clé tremble dans serrure. Dedans, silence. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, peau rougie, odeur de sexe incrustée. Je souris. Demain, bonjour banal au petit dej. Voisine tranquille. Mais le frisson palier m’appelle déjà.

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