C’était un samedi de juin, soleil doux, air tiède qui colle à la peau. J’ai sonné chez Salvatore et Martine, essoufflée après l’escalier. Mon mari chez sa mère, Patrick à garder pour mes exams au labo. Martine ouvre, sourire aimable. ‘Bien sûr, Salvatore s’en occupe.’ Le gamin saute de joie pour l’ordi. Je file, mais reviens vite. Sonnerie discrète, bruits de pas dans le couloir. L’ascenseur grince au rez-de-chaussée, un voisin monte.
Salvatore m’invite à voir Patrick s’éclater sur les Aliens. Je me penche sur le fauteuil, robe légère tendue sur mes fesses. Je sens son regard brûlant dans mon dos. Le cœur qui cogne. Couloir silencieux, mais un rire étouffé d’en bas. Il s’approche, mains sur mes hanches. Chaudes, fermes. Je me tends, croupe en arrière. Pas un mot. Juste son souffle rapide. Patrick tire sur le joystick, lasers qui pètent. Je m’immobilise, attends. Ses doigts malaxent, pincent. Putain, ça mouille déjà entre mes cuisses.
L’Approche : Tension sur le Palier
Il colle sa bosse contre moi. Dur, énorme. Je frotte en arrière, discrète. Main droite glissée derrière, je l’attrape à travers le pantalon. ‘Oh le gros là !’ je dis au gamin, en pressant sa queue. Il zippe, je plonge la main. Chaude, veinée, je la branle doucement. Odeur de sexe qui monte. Fenêtre ouverte, bruit de voitures en bas, rideaux qui bougent au vent.
Il retrousse ma robe. Culotte fleurie qui descend. Je cambre, serre Patrick contre moi pour le cacher. Sa langue sur mon trou. Rasée dedans, humide, je tangue. ‘Continue mon chéri !’ au fiston, mais c’est pour lui. Langue qui fouille, puis sur ma chatte poilue. Odeur forte, jus qui gicle. Je mords ma lèvre, gémis bas.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Silencieuse
Debout, sa bite contre ma fente. ‘Fonce !’ je souffle au gamin. Il enfonce d’un coup. Chaud, large. Je mouille comme une folle, clapotis sourds. Ventre contre mes fesses, claques étouffées. ‘Défonce-le !’ Couloir vide, mais ascenseur qui s’arrête un étage plus bas. Pas de temps. Il accélère, mains dans mes hanches. Sperme qui gicle, brûlant, plein mon ventre.
Patrick gagne, crie victoire. Je me redresse, robe retombe. Culotte ramassée, sperme sur les cuisses qui coule. Baiser volé, main sur sa bite molle. ‘Cet aprèm, cave, 14h.’ Il acquiesce. Patrick dehors, je traverse le palier. Odeur de sexe sur moi, peau qui picote. Porte claque chez eux. J’entre chez moi, verrouille. Jambes tremblantes, je m’essuie vite. Cuisses gluantes. Le frisson du risque, à quelques mètres de mon mari endormi. Voisine modèle, mais chatte pleine de voisin.