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Le Frisson du Palier : Ma Baise Sauvage avec le Voisin de l’Immeuble

Ce matin-là, l’ascenseur s’arrête au troisième étage avec son grincement habituel. Je sors, clé en main, direction mon appart. La porte vitrée du studio voisin – celui du baroudeur calligraphe que j’ai croisé deux fois au lavabo commun – est entrouverte. Dedans, sur une natte de paille de riz, il dort nu sous une fine couverture. Quel culot ! Grenoble centre, immeuble haussmannien, et ce type squatte mon palier comme chez lui.

Je hésite. Engueuler ce squatteur ? Appeler Jenifer, ma coloc d’en face ? Non, trop tôt. Les voisins du dessous cognent déjà dans leur cuisine. Bruits de vaisselle, rires étouffés. Mon cœur bat. Je pousse la porte. Silence. Il se réveille, étire son corps athlétique. La couverture tombe. Sa queue matinale, gonflée, dressée, m’hypnotise. Trique superbe, artistique même. Bronzé, quarantaine rassurante, fesses fermes. J’ai des picotements aux paumes.

L’Approche sur le Palier

Il médite, gymnastique lente. Verge tendue qui ondule. Je reste figée derrière la vitre intérieure, voyeuse du palier. L’adrénaline monte : et si Mme Duval du 3B passe ? L’odeur de café filtre du couloir. Il finit, s’habille, sort par la porte de service, natte sous le bras. Parti comme un fantôme.

Le soir, obsession. Chez moi, douche chaude. Eau entre mes cuisses, je revois sa queue épilée, boules pleines. Je m’allonge sur le lit, ventre contre draps frais. Fantasme : il me monte, glisse sa bite entre mes fesses. ‘Touche-moi, baise-moi !’ Je jouis seule, frustrée.

Deuxième matin. Jenifer ouvre le studio partagé – notre expo perso dans l’immeuble. Changements : calligraphies nouvelles, mes toiles améliorées. Idéogramme : ‘regard de belle femme sur roseau impatient’. Pour moi. Tension avec elle. Nuit, je reviens. Il est là, pinceaux, copies de mes tableaux. Danse lente, corps qui cerne l’espace. Je craque, rentre chez moi en larmes, marche frénétique dans le quartier.

L’Explosion et la Disparition

Troisième fois. J’entre discrètement. Il dort nu. Je soulève la couverture. Membre au repos, velouté. Érection lente : veines gonflées, gland rouge, spasmes. Gémissements sourds. Je bande tout : clito, tétons. Nu, je m’allonge tête-bêche. Sa main sur mes fesses. Je le caresse, suce profond. ‘Mmmh, salope du palier’, murmure-t-il bas. Doigts en moi, chatte trempée.

Préservatif. Sur le ventre, comme rêvé. Il s’enfonce d’un coup. ‘Chut, voisins !’ Coups de reins légers mais puissants. Paumes sur mon ventre, dos contre son torse. ‘Ta chatte serre fort, voisine.’ Je gémis bas, étouffe dans l’oreiller. Fenêtre ouverte : klaxons rue, pas dans escalier. Orgasme violent, secousses. Il jouit, chaud en moi.

Après, câlins. Il part par derrière. Je traverse le palier, nue sous peignoir. Peau brûlante, encre sur ventre : ‘Fleur de plaisir’. Odeur de sexe. Porte claque. Mme Duval sort pile poil. ‘Bonjour, mademoiselle.’ Sourire innocent. Dedans, je ferme à double tour. Voisine tranquille. Secret enfoui, trique fantôme au ventre.

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