Fin de matinée, mai ensoleillé. J’ouvre ma porte, sac poubelle en main. Le palier est vide, odeur de café du dessous. Bruits de pas dans l’escalier. C’est lui, mon voisin d’en face. Grand, noir, costume impeccable comme un ministre. Il sort de chez lui, clés en main. Nos regards se croisent. Tension immédiate. Son sourire en coin, mes joues qui chauffent. ‘Besoin d’aide, Anonyme ?’ voix basse, rauque. Je hausse les épaules, fesses serrées sous ma jupe légère. L’ascenseur arrive en ding. On monte dedans. Silence lourd. Son parfum épicé m’envahit. À l’étage intermédiaire, il s’arrête, appuie sur stop. ‘Viens chez moi, cinq minutes.’ Mon cœur cogne. Je franchis le seuil de son appart. Porte claque doucement. Rideaux tirés, vue sur la rue animée par la fenêtre.
Il me plaque contre le mur du couloir. Mains sur mes seins lourds, à travers le chemisier fin. ‘T’es une salope poilue, je sais.’ Je glousse, agite mon cul contre sa bosse dure. Il mord ma nuque, descend la fermeture de ma jupe. Culotte blanche tombe, révélant ma touffe énorme, poils jusqu’au nombril. Il grogne : ‘Putain, cette forêt…’ Ses doigts fouillent, mouillent ma chatte. Je gémis bas, étouffe contre son épaule. Bruits du couloir : voisin du 3e passe, porte claque. Adrénaline pure. On titube vers la salle de bain, porte entrouverte. Miroir immense. Il baisse son froc : monstre noir, veiné, plus gros que tout ce que j’ai vu.
L’Approche au Palier
Je m’agenouille sur le carrelage froid. Bouche ouverte, je lutte pour avaler le gland. ‘Suce, voisine, avale-moi.’ Va-et-vient baveux, salive coule. Il jouit vite, jets chauds m’inondent visage, cheveux, chemisier. J’étouffe, recrache, rigole pâteuse. Mais il bande encore. Il me hisse sur le lavabo. Jambes écartées, pieds sur le bord. Sa langue râpe ma touffe, trouve mon clito gonflé. ‘T’es trempée, salope du palier.’ Je hurle bas, main sur sa bouche. Vagues de plaisir, je jouis en tremblant. Puis il me pénètre, lent, me remplit à bloc. ‘Chut, les gosses jouent dehors.’ Coups de reins violents, je m’accroche, seins qui claquent. Vue par la fenêtre : passants en bas, rideau bouge.
L’Explosion et la Disparition
Il me retourne, face au miroir. ‘Ton cul de pute, je le veux.’ Langue dans ma raie poilue, lèche mon trou. Je cambre, supplie : ‘Baise-moi là, voisin.’ Il crache, force l’entrée. Douleur-plaisir, je mords mon poing. Va-et-vient bestial, peaux claquent étouffées. ‘T’es à moi, Anonyme.’ Je jouis fort, intestins en feu de sa semence. On s’effondre, sueur, sperme partout. Il se retire, flot blanc coule de mon cul.
Halètante, je me rhabille vite. Visage maculé, cul poisseux. ‘À la prochaine, palier.’ Porte s’ouvre. Couloir vide, ascenseur ding au loin. Je traverse, clé tremble dans la serrure. Chez moi, je ferme, m’adosse au mur. Peau brûle encore, sperme sèche sur mes cuisses. Dehors, bruits normaux : enfants crient, voitures. Je suis la voisine sage. Mais mon pubis palpite, prêt pour la prochaine montée d’adrénaline.