Confession Anonyme : Le frisson interdit avec Frank et Manon sur le palier

L’ascenseur s’arrête au quatrième avec son grincement habituel. Portes s’ouvrent dans le silence du soir. Frank sort le premier, épaules voûtées après notre journée infernale à l’agence du rez-de-chaussée. Manon suit, sa silhouette menue de 1,50 m moulée dans son jean. Moi, Sandra, je ferme la marche, cœur battant déjà. 20h30. Dossier bouclé. Client relou calmé. On habite tous les trois cet immeuble pourri, portes côte à côte.

Frank se retourne, yeux gris-bleus pétillants malgré la fatigue. « Pizza chez moi ? Histoire de décompresser avant le pieu. » Manon glousse, son débardeur vert plongeant sur sa poitrine ferme. Je rougis, mes yeux bleus plongent dans les siens. On sait tous que c’est plus qu’une pizza. Couloir désert, mais un voisin tousse deux portes plus loin. Adrénaline pure.

L’Approche : Tension sur le palier

On entre chez lui. Odeur de vieux parquet et café froid. Il sort le rosé du frigo. Verres tintent. Deux rasades, joues qui rosissent. Pizzas arrivent vite, livreur frappe doucement. On dévore, rires nerveux. Champagne suit, bulles pétillent. Discussion glisse sur les couples, les frustrations. Regards se chargent. Manon provoque : « Ton fantasme, Frank ? » Il avoue : embrasser, caresser deux nanas en même temps. Silence lourd. J’hésite, timide en mon 501 moulant mon cul rond.

Manon vide son verre cul-sec. « Et nous, on fait quoi ? » Frank nuance : pas d’engagement, juste plaisir. Elle surenchérit, vulgaire : « Une pipe, c’est pas tromper ? » Je murmure : « Moi, non. Pas fan. » Mais mes cuisses se serrent. Tension électrique. Voisin passe dans le couloir, pas lourds étouffés. On baisse la voix. Frank rapproche sa chaise de Manon. Ses doigts effleurent son bras nu. Elle frissonne. Moi, je fixe, excitée malgré moi.

Ses mains remontent, frôlent ses épaules, descendent sur ses mains. Il les pose sur ses cuisses musclées. Manon palpe, sent sa queue durcir sous le pantalon. Couloir : ascenseur redémarre, ding lointain. Frank glisse une main furtive sur ses seins. Elle soupire bas, yeux mi-clos. Braguette ouverte. Elle sort sa bite gonflée, prépuce humide. Branle lent, doux. Il gémit étouffé. « Chut », dit-elle, « les murs sont fins. »

L’Explosion : Plaisir sauvage étouffé

Je m’approche enfin, chaise collée. Triangles de chaises, souffles mêlés. Frank baisse les bretelles de Manon, soutien-gorge vert apparaît. Seins chauds, tétons durs sous ses paumes. Elle accélère la pompe, veines saillantes sur sa queue. Vue par la fenêtre : lumières des apparts voisins, ombres dansent. Risque total. Il se tourne vers moi, yeux implorants. Je déboutonne mon pull, sillon entre mes seins offerts.

Nos lèvres se scellent. Langue fougueuse, salive chaude. Goût de champagne. Manon mate, accélère. Frank spasme, éjac puissant. Jet chaud gicle sur sa main, gémissement avalé dans ma bouche. Corps tremblants. Odeur musquée remplit la pièce. On halète, collés.

Manon rit bas : « Waouh. Mon mec va kiffer me trouver en feu. » Elle essuie vite, pantalon relevé. Porte claque doucement derrière elle. Couloir vide. Frank et moi, regards noyés. Peau poisseuse. Je me lève, jambes flageolantes. « À plus tard », murmure-t-il. Je traverse le palier, clé tremble dans la serrure. Deux mètres, éternité. Voisins ronflent. Chez moi, culotte trempée colle à ma chatte palpitante. Miroir : joues en feu, lèvres gonflées. Voisine modèle redevient sage. Mais ce début avec Frank… promet des nuits folles.

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