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Anonyme la Voisine : Ma Baise Risquée au Palier avec Philippe

Cette journée printanière en Bretagne sentait le soleil et la liberté. Mon compagnon et moi, on avait laissé la voiture au parking souterrain de notre immeuble côtier pour une balade le long de la plage. J’adore mon pantalon fluide blanc, fin comme une caresse, qui moule mes cuisses hâlées. Caraco léger, épaules nues, cheveux bruns ondulés. À 30 ans, mes yeux bleus pétillent sous la casquette. Lui, voyeur charmeur, sac à dos sur l’épaule.

Midi passé, casse-croûte sur un banc face à l’océan. Ses mains remontent ma jambe, frôlent mon entrejambe. Je plisse les lèvres : ‘Calme-toi, on va croiser du monde.’ On reprend, pieds dans l’eau. Marée montante, vagues surprises. Puis l’averse fine s’invite, tenace. Ciel noir. On sprinte vers l’immeuble, 500 mètres plus loin. Hall d’entrée, auvent protecteur. Trempés, tissus collés comme seconde peau. Mon caraco transparent sculpte mes seins, aréoles dressées. Pantalon mouillé dévoile ma culotte dentelle, pubis sombre.

L’Approche au Palier

Porte claque. Philippe, le voisin du palier, joggeur du quartier, surgit. Local, il connaît les coins. ‘Heureusement que la température est douce’, dit-il, yeux rivés sur moi. Fou rire partagé. Il mate sans gêne. Silence lourd. Mon compagnon m’enserre, mains sous poitrine. Philippe envie : ‘Belle femme délicieuse. Venez vous sécher chez moi, juste au troisième, porte 12. Je vous raccompagne après.’ Accalmie trompeuse. On court sous la pluie fine, chaussures ôtées au perron. Hall désert, ascenseur ding au loin. On monte, serrés. Palier calme, mais bruit de pas voisins. Il ouvre. Odeur de maison d’homme. Tension électrique.

Serviettes sèches. On se déshabille dans sa salle de bain. Lui enlève short, peignoir. Moi, pantalon glisse, fesses cambrées. Douche chaude. Il entre sans frapper, mate à travers vitre. ‘Voyeurs !’ je ris. Mon compagnon : ‘On a des mains aussi…’ Bières au salon. Peignoir sans ceinture baille, sein nu. Philippe fixe : ‘À sa place, je ferais pareil.’ Main sur genou. Cuisses écartées. Doigts titillent.

L’Explosion de Plaisir

Sein exposé. Il goûte téton. Langue sur clito. Chatte ruisselante, pas que la pluie. ‘T’es trempée, salope’, chuchote-t-il bas. ‘Chut, voisins entendent !’ gémis-je. Culotte dentelle arrachée. Doigts en moi, point G. Orgasme cambré, main sur bouche. Je le pompe, avale sperme chaud. Chambre : à quatre pattes. Lui en levrette, capote enfilée. Bite cogne fesses. Compagnon en bouche. ‘Baise sa chatte étroite’, murmure mon homme. Gémissements étouffés, lit grince. Fenêtre entrouverte : vagues, cris mouettes, risque d’être vus de la rue. Orgasmes enchaînés, corps luisants. Cris sourds : ‘Vas-y, remplis-la !’

Nuit chez lui. Dîner, main sous jupe sans culotte. Retour au salon : chevauchée face à mon compagnon. Chatte distendue sur sa queue. ‘Regarde-la jouir !’ Cuisses écartées, clito pincé. Explosion, cris rauques. Peau brûle, cyprine coule.

Petit dej, au revoir. On traverse palier, affaires sèches. Ascenseur descend, porte claque au 2e. Je marche droit, voisine sage. Cuisses tremblent encore, goût de sperme en bouche. Philippe sourit derrière porte. Ce soir, bruit couloir ? Frisson monte déjà.

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