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Confidences d’Anonyme : Ma Baise Interdite au Palier du Quartier

C’était un soir de canicule, comme ceux qui collent les cuisses à la peau. J’attendais l’ascenseur au troisième étage, clé en main, robe légère qui mouillait déjà un peu entre les jambes. Le couloir sentait le dîner des voisins, riz frit et oignons. Bruits familiers : télé qui beugle chez la vieille du 3B, pas traînants d’un gosse qui court.

L’ascenseur s’arrête avec un ding sourd. Portes qui s’ouvrent lentes, grinçantes. Et lui, Marc, le mec du 3A, juste en face. Torse nu, short de sport tendu sur sa bite qui outline déjà. Il sort, me frôle l’épaule. Son odeur de sueur et savon me tape direct au ventre. ‘Salut voisine’, murmure-t-il, voix rauque. Nos regards se coincent. Tension électrique. Je sais qu’il bande pour moi depuis des mois, ces clins d’œil dans la cage d’escalier.

L’Approche au Palier

‘Viens deux minutes’, souffle-t-il en poussant sa porte. J’hésite. Bruit de clé qui tourne chez les Dupont en bas. Risque max. Mais ma craquette palpite, poils rasés qui grattent sous la culotte fine. Je franchis le seuil. Porte claque doucement derrière nous. Couloir sombre de son appart, rideaux tirés, vue sur la cour intérieure par la fenêtre entrouverte. Voisins qui rient en bas, vaisselle qui tinte.

Il me plaque au mur direct, mains sur mes hanches. ‘T’es une salope en chaleur, hein ?’ chuchote-t-il, lèvres contre mon oreille. Je gémis bas, étouffe le son. Sa langue glisse dans mon cou, mordille. Je sens sa queue dure contre mon pubis bombé. Mes grosses lèvres gonflent déjà, mouille qui coule. ‘Baise-moi vite’, je halète, voix basse pour pas réveiller le quartier.

On bascule dans sa chambre. Lit défait, odeur de mec solo. Il arrache ma robe, culotte au sol. Écarte mes cuisses charnues. ‘Regarde ta mounine, toute rose et trempée.’ Ses doigts épais pincent mes nymphes festonnées, étirent comme des ailes. Je mords mon poing pour pas crier. Sa bouche fond sur mon clito, capuchon retroussé, langue qui fouille l’entrée du vagin. Bruits de succion humides, étouffés par le ronron de l’ordi voisin. Ascenseur qui redémarre en bas, ding ding, cœur qui s’emballe.

L’Explosion et la Disparition

Je le pousse sur le lit. Short viré, sa bite ressort raide, veines gonflées, gland violacé. Je l’avale à moitié, gorge qui serre, salive qui dégouline. ‘Putain, suce-moi fort’, grogne-t-il bas. Je pompe, main qui branle la base. Puis il me retourne, fesses en l’air. Raie profonde, trou du cul plissé qui cligne. Il crache dessus, un doigt rentre sec. ‘T’aimes ça, petite vicieuse ?’ Je hoche, cul bombé, cellulite qui tremble.

Il enfonce sa queue d’un coup, vagin qui s’ouvre large. Sensations folles : frottements internes, clito cogné à chaque va-et-vient. Paumes sur mes fesses, il écarte pour mieux limer. ‘Chut, les voisins entendent tout.’ Gémissements étouffés dans l’oreiller, corps qui claque sourd. Fenêtre ouverte : voix d’un couple qui discute dehors, ‘T’as vu la nouvelle voisine ?’ Adrénaline pure, je jouis en tremblant, jus qui gicle sur ses couilles.

Il se retire, me gicle sur les fesses, sperme chaud qui coule vers mon périnée. On halète, sueur collante. ‘File vite’, murmure-t-il. Je ramasse culotte, robe froissée. Porte qui s’ouvre sur le palier désert. Bruits : télé toujours allumée, pas dans l’escalier. Je traverse, clé tremble dans la serrure. Chez moi, lumière tamisée. Miroir : peau rouge, lèvres gonflées, odeur de sexe qui imprègne. Je m’effondre sur le lit, craquette encore frémissante, redeviens la voisine tranquille. Demain, sourire banal en croisant Marc. Secret brûlant au ventre.

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