L’ascenseur s’arrête au cinquième avec son ding habituel, grinçant comme une vieille pute. J’entends ses pas dans le couloir carrelé, légers, pressés. Elle rentre du boulot, cette petite brune aux hanches rondes, la jeune maman du 5B. Moi, je suis au 5A, juste à côté, porte entrebâillée pour faire entrer l’air frais du soir. Nos regards se croisent quand elle passe. Sourire timide, clés qui tintent. ‘Salut Rebecca’, qu’elle murmure, en pensant que je suis comme elle, une voisine tranquille. Mais Becky, c’est mon secret, comme mes BD qui crachent la vérité crue des MILF comme nous. Je tends le bras, attrape son sac d’épicerie. ‘Laisse, je t’aide. Le bébé pleure ?’ Elle hésite, rougit. Tension électrique. Bruits d’enfants au fond du couloir, porte qui claque deux étages plus bas. Son mari n’est pas là, je sais son planning. Elle ouvre, je franchis le seuil. Odeur de lessive et lait caillé. Vadrouille dans l’entrée, bulles savon qui éclatent sous mes semelles. ‘Juste un café rapide’, je dis, main sur sa taille. Elle tremble déjà.
Dans la chambre de bébé, tout pue l’innocence. Frise avec petit train sur le mur rose, photo d’eux trois souriants au-dessus du berceau. Le gamin gigote, petit pied qui dépasse la barrière, mains potelées en l’air. Rocking-chair vide, teddy bear sur l’étagère, coussins cœurs au pied du lit. Elle était en train de nettoyer le sol, jupe relevée sur ses cuisses laiteuses. Je la plaque contre le mur, bouche sur la sienne. ‘Chut, pas un bruit, le couloir est fin.’ Ma main glisse sous sa chemise, pince ses nichons gonflés de lait. Jets chauds qui giclent sur mes doigts. Elle gémit bas, ‘Rebecca, pas ici…’ Mais ses cuisses s’écartent. Je sors le gode-ceinture de mon sac, noir, épais, veines saillantes. Elle sait, la salope. Je la ligote vite, foulards serrés sur ses poignets, attachés au rocking-chair. Fessée avec la spatule à spanking planquée dans ma poche. Clac sec sur ses fesses. ‘T’es à moi, petite maman.’ Elle pleure déjà, yeux humides, mais sa chatte dégouline, cyprine filante sur ses jambes. Je l’enfourne par derrière, violente, la faisant se cambrer sur la pointe des pieds. Coups de reins brutaux, gode qui l’éventre. ‘Plus fort, salope, jouis pour moi.’ Dialogues sales chuchotés : ‘Ta chatte suce mon gode, hein ? Imagine ton mari qui rentre.’ Bruits étouffés : slap de peau, bulles qui pétillent encore au sol, bébé qui marmonne dans le berceau. Fenêtre ouverte sur la rue, klaxons lointains, voisins qui rient en bas. Adrénaline pure, à deux mètres de mon appart. Ses seins ballottent, lait qui ruisselle, je les malaxe, les tords. Elle sanglote, jouit en cascade, corps secoué. Je la besogne sans pitié, jusqu’à ce que mes cuisses tremblent aussi.
L’Approche : Tension sur le Palier
Je la détache, elle s’effondre molle, visage en sueur, marqué de larmes. ‘Va te laver, avant qu’il rentre.’ Je remonte ma jupe, essuie le gode sur sa jupe. Porte claquée doucement. Couloir vide, ascenseur qui bourdonne en descendant. Je traverse les trois mètres jusqu’à chez moi, peau brûlante, cyprine qui sèche sur mes cuisses. Odeur de sexe qui colle. J’entre, verrouille, redeviens la voisine sage. Rideaux tirés, je m’affale sur le canapé, main entre les jambes pour finir. En face, lumière qui s’allume chez elle. Elle range la vadrouille, berce le bébé. Personne ne sait. Demain, sourire au palier. Frisson garanti.