Devant l’immeuble, je croise Marc. Il sort de l’ascenseur, costume impeccable malgré l’âge. Nos regards se croisent, électriques. ‘Un café chez moi ?’ murmure-t-il. Mon cœur cogne. J’appelle mon mari, il approuve, excité. Je file me changer : robette légère, bas blancs, string trempé, talons qui claquent. Les boules de geisha ont fait leur boulot, ma chatte dégouline déjà. J’essuie, mais c’est pire. Je sonne chez lui, porte d’à côté. Palier désert, mais l’ascenseur bourdonne en bas. Tension max.
Il ouvre vite. Bises qui s’éternisent. Ses mains musclées sur ma taille, descendent aux fesses. On s’embrasse direct, langues affamées. Je sens son érection contre mon ventre. On titube vers le salon, lèvres collées. Bruits du couloir : un voisin tousse deux portes plus loin. On étouffe nos gémissements. Fenêtre grande ouverte sur la rue, lumières des voitures qui défilent. Risque total, ça m’excite à mort.
L’Approche : Tension sur le palier
Sur le canapé, il déboutonne ma robe. Tétons durs sous le soutif transparent. Il suce, mordille. Je sors sa queue : énorme, rasée, circoncise. Je la branle fort, yeux baissés comme une timide. ‘Putain, t’es grosse’, je souffle. Il guide ma tête, je lèche le gland salé. Fellatio lente, baveuse. L’ascenseur s’arrête au palier. On freeze. Portes qui claquent, pas qui s’éloignent. Soulagement, on reprend, plus sauvage.
Je me lève, cambrée. Il lèche mes cuisses gainées de bas, écarte le string. Langue sur mon trou du cul, chatte inondée. Bruits obscènes, succions mouillées étouffées par ma main sur la bouche. ‘Chuut, les voisins’, il grogne. Il crache sur ma fente, me met à quatre pattes. Bite qui frotte l’entrée. Je pousse en arrière, impatiente. Il enfonce doucement, pause à mi-chemin. Puis va-et-vient profond. ‘T’es serrée, salope’, chuchote-t-il. Je jouis vite, larmes aux yeux, corps qui tremble.
L’Explosion : Baise sauvage à voix basse
Il accélère, claques de peaux contre peaux. Fenêtre laisse entrer les klaxons du quartier. Quelqu’un rit dehors. Adrénaline pure. ‘Jouis dedans’, je supplie à voix basse. Il grogne, bite qui pulse dix fois. Sperme chaud qui gicle, déborde. Coulant sur mes bas blancs, visqueux, chaud. Il reste enfoui, ramollit dedans. Sensations folles.
On s’effondre. Il parle cul, anus. Ça me titille déjà. Je me rhabille vite : string relevé, sperme qui colle, robe froissée. Baisers tendres, prometteurs. J’ouvre la porte. Couloir vide, mais lumière qui s’allume. Je traverse à pas feutrés, clé dans la serrure. Chez moi, mari attend. Je pue le sexe, peau brûlante. ‘Raconte’, dit-il. Ma chatte palpite encore, sperme qui suinte. Voisine modèle reprend son rôle, mais le frisson dure toute la nuit.