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Confessions d’Anonyme : Le Frisson Interdit d’une Voisine Coquine

Ce jeudi matin-là, dans notre immeuble du quartier sud, en location pour Pâques avec David et les gosses. Vie calme en apparence. J’entends l’ascenseur qui grince, s’arrête à notre étage. Je sors sur le palier, poubelle en main. Porte d’à côté s’ouvre. Jean-Pierre, le VRP bedonnant de la 4B. Cinquante piges, regard friand. ‘Bonjour Sophie’, qu’il dit d’une voix rauque. Sourire complice. Tension monte d’un coup. On s’était croisés hier au resto du coin. Défi idiot avec David. J’avais osé. Lui s’était proposé. Parking derrière, seins à l’air. Nichons malaxés. Tétons durs comme cailloux. Érection dans son froc. Frisson du risque. Voisins qui passent. Bruits de pas dans l’escalier.

Il me fixe. ‘Viens chez moi, Sophie. Juste cinq minutes.’ Sa main effleure mon bras. Palpitations. David dort encore, sieste après le repas. Enfants au club des vacances, deux rues plus bas. J’hésite. Bruit de clé dans le couloir, au-dessus. Vite, je pousse sa porte. Seuil franchi. Odeur de son appart. Tabac froid, café. Rideaux tirés. Vue sur la cour intérieure, immeubles d’en face. Silhouettes derrière les fenêtres. Cœur qui cogne. Il ferme à double tour. ‘T’es une salope, hein ?’ murmure-t-il, voix basse. Main sur ma taille. Je hoche la tête. Chemisier déboutonné déjà. Soutif dentelle blanche.

L’Approche sur le Palier

Ses paluches grasses remontent. Bonnets relevés. Nichons libres. Il les happe. Succion bruyante, étouffée. Je gémis tout bas. ‘Chut, les voisins.’ Ascenseur qui redémarre en bas. Vibrations dans le sol. Sa langue râpe mes tétons. Gonflés, rouges. Chatte qui coule. String trempé. Il défait sa ceinture. Bite épaisse jaillit. Plus large que celle de David. ‘Touche-la.’ Je l’empoigne. Veines saillantes. Chaud. Pulsant. Il grogne. ‘Suce-moi, petite pute du palier.’ À genoux sur son parquet usé. Bouche ouverte. Gland salé. Langue qui tournoie. Il empoigne mes cheveux. Enfonce. Gorge pleine. Bruits de succion. Étouffés. Quelqu’un tousse dans le couloir. On se fige. Rire nerveux.

L’Explosion et la Disparition

Il me relève. Jean nu. Moi en string. Contre le mur, près de la fenêtre. Rideau mal tiré. Ombre d’un voisin en face. Il écarte mes cuisses. Doigts dans la fente. ‘T’es inondée, salope.’ Pénétration brutale. Bite qui écartèle. Savoureuse. Je mords mon poing. Gémis sourd. ‘Baise-moi fort, mais chut.’ Claques de chairs. Vives, rythmées. Sa bedaine contre mon ventre. Sueur qui coule. Odeur musquée. Il accélère. ‘Ta chatte est un four. Serrée pour moi.’ Dialogues sales, chuchotés. ‘T’aimes la queue du voisin ?’ ‘Oui, plus que celle de mon mari.’ Orgasme monte. Jambes tremblantes. Vue floue sur la cour. Voiture qui klaxonne en bas. Il me retourne. Face à la fenêtre. Fesses cambrées. Rentré à fond. Coups de boutoir. Main sur bouche. J’étouffe les cris. Jet chaud en moi. Sans capote. Risque calculé. Il pulse. Je jouis. Vague violente. Corps secoué.

Il se retire. Sperme coule le long des cuisses. String relevé vite. Chemisier boutonné à la va-vite. ‘Faut y aller.’ Porte ouverte. Palier désert. Je traverse. Deux mètres. Ma porte. Clé tremble. David ronfle encore. Je passe sous la douche. Eau brûlante sur peau en feu. Chatte qui palpite. Sourire en coin. Voisine anonyme. Personne ne sait. Bruits du couloir reprennent. Vie normale. Mais dedans, braises ardentes.

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