L’ascenseur s’arrête au quatrième avec un ding rauque. Couloir étroit, odeur de cuisine froide et de moquette usée. Mes pieds nus claquent doucement sur le sol. Cheveux roux lâchés, nuisette légère qui moule mes 105E. Peau laiteuse qui luit sous le néon clignotant. J’entends sa porte grincer. Ti-Chat. Notre complicité MSN explose en vrai ce soir. 600 km ? Oublie. Il est là, à 5 mètres, yeux brillants dans la pénombre.
Nos regards se verrouillent. Sourire en coin. ‘Viens’, murmure-t-il, voix basse pour pas réveiller le vieux du 42. Mon cœur cogne. Je jette un œil à ma porte entrouverte, lumière tamisée chez moi. Bruits de voisins : toux étouffée à l’étage du dessous, télé qui bourdonne. Adrénaline pure. Je franchis le seuil. Sa main sur ma hanche, porte claque doucement. Odeur de lui, mâle, fruité. ‘J’ai attendu ça toute la soirée’, souffle-t-il. Mes lèvres rosées se pincent. Tension électrique. Fenêtre donne sur la cour intérieure, lumières des apparts d’en face. On pourrait nous voir.
L’Approche : Tension sur le Palier
Il m’attire contre le mur du couloir chez lui. Mains sur mes seins lourds, à travers la dentelle. Tétons durs comme cailloux. ‘Montre-moi ta main’, grogne-t-il, écho de nos chats. Je ris nerveux, glisse mes doigts sur ses lèvres. Il suce mon index, profond. Mon clito palpite déjà. Cyprine qui coule. Je mords ma lèvre, yeux dans les siens. Bruit d’ascenseur qui redémarre en bas. On se fige. Puis on craque.
Pot de confiture à la fraise sur le frigo. Il sourit, malicieux. Cuillère sortie du tiroir, cliquetis métallique. ‘À la cam, c’était chaud. En vrai ?’ Je m’allonge sur son canapé râpé, lampe de bureau allumée sur mon visage blafard. Cheveux emmêlés dans mes doigts. Il trempe la cuillère, la glisse sur ma langue. Goût sucré, collant. Je suce, yeux clos, hanches qui ondulent. Goutte tombe dans mon décolleté. Index ramasse, direct en bouche. ‘Putain, t’es une salope gourmande’, chuchote-t-il. Mes seins gonflent, veines bleues saillantes sous la peau fine.
L’Explosion : Baise Sauvage Étouffée
Fini les jeux. Il descend l’objectif ? Non, ici c’est réel. Boxer tendu, gland brillant qui dépasse. Ma main faufile sous mon string trempé. Doigts dans la fente, sur le clito gonflé. ‘Baise-moi là, vite’, halète-je. Il me plaque sur le canapé. Jupe relevée, string arraché. Bite raide qui frotte ma chatte ruisselante. ‘Chut, les voisins’, grogne-t-il en s’enfonçant d’un coup. Ahanement étouffé dans mon cou. Coups de reins sauvages, canap’ qui grince. Mes ongles dans son dos. ‘Plus fort, mais tais-toi’, je gémis bas. Seins qui ballotent, claquent contre lui. Tétons pincés, étirés. Vue par la fenêtre : ombre d’un rideau bouge en face. Frisson.
Il me retourne, à quatre pattes face à la porte. Bite qui tape profond, couilles qui claquent sur mes cuisses. ‘Ta chatte serre comme une pute’, murmure-t-il, sale. Je mords l’oreiller pour pas hurler. Plaisir monte, violent. Doigts sur mon clito, cercles frénétiques. Corps qui tremble. Explosion : je jouis, spasmes violents, cyprine qui gicle sur ses cuisses. Il suit, grogne dans ma nuque, sperme chaud qui remplit. Souffles courts, sueur collante.
Disparition. Il se retire, filet gluant sur ma peau. ‘File, avant qu’on nous grille’. Je me rhabille vite, nuisette froissée, lèvres gonflées. Porte s’ouvre sur le noir du couloir. Pas feutrés. Ascenseur dingue en bas, pas le moment. Je traverse, 5 mètres d’enfer. Bruit de clé dans ma serrure. Dedans, je m’effondre contre la porte. Peau qui brûle encore, chatte qui palpite, sperme qui coule le long de la cuisse. Voisine anonyme demain. Sourire en coin. À demain soir, Ti-Chat.