Confession Anonyme : Ma Baise Torride avec le Voisin du Palier
La salle de sport du quartier est à deux pas de l’immeuble. Même heures, mêmes machines. Je le remarque depuis des semaines, ce mec marié, alliance bien visible. Blonde aux cheveux courts, legging noir moulant mes fesses, je sais qu’il mate. Un matin, j’oublie ma sacoche exprès sur l’elliptique devant lui. Il la ramasse, descend me chercher à la muscu du bas. ‘Merci, tu me sauves ! Mes clés dedans.’ On papote. Numéros échangés. SMS dans la foulée : ‘Café chez moi samedi ? J’habite palier 3, porte 12. Gâteau maison.’ Il accepte, précise sa femme au courant de rien.
Samedi, sonnette. Ascenseur grince, s’arrête net à notre étage. Bruits de pas dans le couloir, porte voisine claque. Cœur qui cogne. J’ouvre, lui en tenue sport, sourire gêné. ‘Entre vite.’ Canapé moelleux, café fumant, gâteau encore tiède. Pas de legging pour moi, jean serré, top rose sans soutif. Décolleté plongeant, il fixe mes seins quand je me penche. Tension électrique. ‘Mal au dos, tu masses ?’ Chemisier viré, coussin sur la poitrine. Ses mains fortes sur mon omoplate. Soupirs étouffés. Voisins en bas, TV qui hurle.
L’Approche sur le Palier
‘Continue sur les jambes.’ Jean glisse, string bleu trempé déjà. Allongée sur le ventre, ses paumes remontent mes cuisses. Intérieur sensible, frisson. Tache humide grandit. Doigts frôlent ma chatte, je sursaute. ‘Ça fait trop longtemps un homme là.’ Je me retourne, poitrine nue, lèvres sur les siennes. Baiser vorace, sa queue dure contre mon ventre.
Chambre sombre, volets tirés. Vue furtive par la fenêtre sur le parking de l’immeuble, voitures qui klaxonnent. Il me plaque au lit. Jean, caleçon tombent. À genoux, j’avale sa bite raide. ‘Putain, t’as pas oublié comment sucer.’ Yeux dans les yeux, gorge profonde. Il gémit bas : ‘Chut, les voisins.’ Je lâche, culotte arrachée. Ticket de métro épilé, langue sur clito. Je mords l’oreiller pour ne pas hurler. Orgasmes en rafale, corps qui tremble.
L’Explosion et la Disparition
Préservatif enfilé. Levrette, cambrée. Sa queue frotte ma fente trempée, pénètre d’un coup. ‘Oh merde, oui !’ Pilonnée fort, main sur ma bouche. Couloir silencieux, mais ascenseur vrombit soudain. On s’immobilise, rires nerveux. Reprise bestiale, je caresse mon clito. Il jouit en grognant, je m’effondre.
Nus collés, sueur. Il parle salle, moi célibat. ‘T’es pas timide pour une maman divorcée.’ ‘Toi, marié, et ta queue bandante.’ Encore du temps. 69 vorace : sa langue en moi, j’aspire sa bite relancée. Cowgirl ensuite, je m’empale, fesses claquent softly. ‘Plus fort, mais bas !’ Orgasme partagé, cris mordus.
Il se rhabille. ‘Salle ?’ On descend ensemble. Douche commune après muscu, on baise vite, eau coulant nos gémissements. De retour, ascenseur bondé de voisins. Regards innocents. Il sort porte 10, moi 12. Couloir froid, peau brûlante encore, chatte endolorie, odeur de sexe sur moi. Porte fermée, je m’effondre. Maman sage reprend, mais le frisson palier m’obsède. On se croise, bonjours polis. Elle a un mec maintenant, mais le souvenir pulse.



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