Ma Baise Risquée avec Jean-Gérald, l’Acteur Voisin du Palier
C’est le début des années 60. J’habite un immeuble haussmannien près du théâtre de la ville. Vie tranquille en surface : sténodactylo le jour, veuve imaginaire la nuit. Mais depuis un mois, Jean-Gérald, l’acteur en tournée, loue l’appart d’à côté. Cheveux grisonnants, regard de mâle mûr, corps encore athlétique. Je l’ai vu au spectacle, blondinette en robe courte, décolleté généreux. Il m’a repérée. Loge cinq. Champagne. Sa bite dans ma bouche. Hôtel ensuite. Puis, il s’installe là, porte 5B, moi 5A.
Ce soir-là, minuit passé. Je rentre du boulot, bas nylon froissés, jupe plissée qui moule mes cuisses dodues. L’ascenseur grince, s’arrête au 5e. Portes s’ouvrent. Lumière jaunâtre du palier. Il est là, clé en main, smoking froissé post-spectacle. Nos regards claquent. ‘Annette’, murmure-t-il, voix rauque. Sourire complice. Le voisin d’en face tousse derrière sa porte. On se fige. Tension électrique. Son parfum boisé m’envahit. Ma chatte palpite déjà.
L’Approche sur le Palier
‘Entre vite’, souffle-t-il. J’hésite. Bruits d’une télé au 4e, échos d’un couple qui baise en bas. Frisson du risque. À trois mètres de mon lit. Je franchis le seuil. Porte claque doucement. Couloir étroit de son appart. Odeur de cigare et de whisky. Il me plaque au mur. Mains sur mes seins lourds. ‘T’es une cochonne, hein ?’ Sa bouche sur mon cou. Je gémis bas. ‘Chuuut, les murs sont fins.’
Il me soulève la jupe. Gaine craque. Bas résilles tendus. Doigts dans ma culotte trempée. ‘Putain, t’es prête.’ Je palpe sa verge raide sous le pantalon. Gros calibre, comme au souvenir. On titube vers le salon. Fenêtre donne sur la cour intérieure. Lumières des apparts voisins. Silhouettes derrière rideaux. Un chien aboie en bas. Il me jette sur le canapé usé. Robe ouverte, soutif push-up. Seins qui débordent, tétons durs comme cailloux.
L’Explosion de Plaisir Étouffé
Je défais sa braguette. Bite lourde, veineuse, gland violacé. Je l’avale goulûment. Glougloutis étouffés. Sa main sur ma nuque. ‘Succes-moi bien, ma grassouillette.’ Je bave, slurp slurp. Il grogne bas. ‘Attention, j’vais jouir.’ Trop tard. Jet chaud en gorge. J’avale tout, langue qui nettoie. Il bande encore. ‘À mon tour.’ Jambes écartées. Bas intacts, porte-jarretelles claquent. Bouche sur ma chatte. Langue fouille le bosquet blond. ‘Délicieuse, ta fente.’ Je mords mon poing pour ne pas hurler. Voisin de palier frappe le mur ? Non, juste l’ascenseur qui redémarre.
Il se redresse. Bite luisante de ma mouille. ‘J’en peux plus.’ Me pénètre d’un coup. Aah, remplie à bloc. Coulisses vifs. Canapé grince rythmé. ‘Baise-moi fort, Gégé.’ Voix basse, sales. ‘Ta chatte masse ma queue, salope.’ Hanches claquent, étouffé par coussins. Sueur partout. Mes cuisses potelées tremblent. Seins ballottent. Vue par fenêtre : madame Dupont tire rideaux. Risque décuple tout. Orgasme monte. ‘J’joui !’ Il se retire, gicle sur mon ventre rebondi. Moi, je convulse, jus qui gicle.
Vingt minutes plus tard. Corps luisants, essoufflés. Il me caresse les fesses. ‘Reviens quand tu veux, voisine.’ Je me rhabille. Culotte trempée au fond du sac. On écoute : couloir silencieux. Porte s’ouvre. Trois mètres. Palier froid. Clé dans ma serrure. Dedans, miroir : joues rouges, lèvres gonflées, odeur de sexe. Je souris. Demain, bonjour banal au laitier. Personne ne sait. Ma peau brûle encore. Frisson du secret. À demain, voisin.



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