Le parking de l’immeuble est désert ce soir de printemps. J’aperçois sa voiture se garer, celle du jeune du stage. Il sort, sac à l’épaule, regard qui accroche le mien par la vitre. Mon cœur cogne déjà. Dix ans de moins, mais ce feu dans les yeux. Je descends de la mienne, jupe légère à fleurs flottant sur mes jambes gainées. ‘Salut’, murmure-t-il. Tension électrique. L’ascenseur grince en bas. On monte ensemble, silence lourd. Son parfum envahit l’habitacle étroit. Au palier, nos portes côte à côte. ‘Entre une seconde’, souffle-t-il. Peur des voisins. Celle du 3e claque sa porte au loin. Je franchis le seuil, furtive, comme une voleuse.
Derrière la porte close, explosion. Il m’enserre, lèvres voraces sur les miennes. Goût salé, langues qui s’emmêlent. ‘J’y pense depuis le stage’, grogne-t-il bas. Ses mains glissent sous ma jupe, caressent les bas, le porte-jarretelles. Je m’agrippe à lui, ventre contre ventre. Café rapide sur le canapé, jupe relevée, cuisses écartées. ‘Pas ici, la chambre’, halète-t-il. On titube, lèvres scellées. L’ascenseur s’arrête un étage plus bas. Bruits de pas dans le couloir. On se fige, rires nerveux.
L’Approche
Debout au bord du lit, il me déshabille. Chemisier arraché, soutif d’ado qui libère mes petits seins. Tétons durs comme cailloux sous sa bouche. Gémissements étouffés dans l’oreiller. ‘Chut, les voisins’, murmure-t-il. Sa langue descend, explore mon cul ferme, la raie sombre. Culotte tombe. Accroupi, il écarte ma fente. Fil de mouille relie son doigt à ma chatte trempée. ‘Putain, t’es prête’. Je l’attire entre mes cuisses. Sa bouche avale mon jus, aspire le clito. Bassin qui tremble, cris rauques bloqués dans la gorge. Vue par la fenêtre : lumières des apparts d’en face. Quelqu’un passe au couloir, toux étouffée.
Il bande à moitié. Je m’assois, empoigne sa queue molle. ‘Laisse-moi’. Langue timide d’abord, puis va-et-vient prudents sur la bite qui gonfle. ‘Ouvre grand’, ordonne-t-il bas. Je surmonte le dégoût, suce fort, bourses dans la main. Il gémit, se retire. Retour à ma chatte : langue qui fouille, je jouis sec, cuisses collées à sa tête. ‘Encore’. Il me plie en deux, jambes sur poitrine. Sa pine entre, large au début, puis serti comme un gant. Pubis contre pubis, claquements sourds. ‘Baise-moi fort, mais chut’. Je braille dans l’oreiller, orgasmes en rafale. Voisins du dessous cognent au plafond ? On s’en fout.
L’Explosion
‘Retourne-toi’. À quatre pattes, cul offert. Fleur anale qui palpite. Il plonge, couilles claquant fesses. Mains sur reins, hanches. ‘T’es une salope de voisin’. ‘Oui, remplis-moi’. Retrait, nouveau spasme pour moi. Sur le dos, je l’attire. Bite profonde, il lâche. ‘Je te remplis, putain !’. Jet chaud au fond, ventre gonflé. On reste emboîtés, sueur froide. ‘Tu me brûles’, souffle-je.
La Disparition. Vêtements froissés, je lisse ma jupe. Baiser furtif. ‘À bientôt, palier’. J’entrouvre la porte : couloir vide. Pas de l’ascenseur qui descend. Je traverse les deux mètres jusqu’à chez moi, clé tremblante. Odeur de sexe sur ma peau. Fille dort dans sa chambre. Je ferme doucement, redeviens la mère tranquille. Cuisses poisseuses, chatte qui palpite encore. Sourire en miroir : la voisine anonyme cache bien son jeu.