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Anonyme la Voisine : Ma Baise Interdite avec le Voisin du Palier

L’ascenseur s’arrête au troisième avec un ding discret. J’en sors, sac de courses en main, le cœur déjà battant. La porte de l’appartement 3B est entrouverte, lumière tamisée qui filtre. Olivier, le célibataire d’à côté. Celui dont la queue impressionnante hante mes nuits depuis des mois. Nos regards se croisent dans le couloir étroit. Silence lourd. Un bruit de pas en bas, le voisin du 2e qui monte l’escalier. Je presse le pas, mais il murmure : ‘Anonyme… entre une seconde.’ Tension électrique. Ma chatte palpite déjà. Je jette un œil vers ma porte, à cinq mètres. Le palier sent le tabac froid et l’humidité. Il attrape mon poignet, tire doucement. Je franchis le seuil, porte refermée sans un bruit. À l’intérieur, l’air est chaud, lourd de son parfum musqué.

Ses mains sur moi direct. Bustier relevé, seins libérés. Il grogne bas : ‘T’es trempée, salope de voisine.’ Je mords ma lèvre, genoux flageolants. On plaque contre le mur d’entrée, près de la fenêtre qui donne sur la cour intérieure. Lumières des apparts d’en face, silhouettes qui bougent. Il baisse mon jean, culotte arrachée. Doigts en moi, fente épilée dégoulinante. Je gémis étouffé, main sur la bouche. ‘Chut, les murs sont fins,’ souffle-t-il. Sa bite sort, énorme, veinée. Je m’agenouille, couloir encore dans la tête. Je la prends en bouche, gorge profonde, salive qui coule. Il guide ma nuque, rythme dominant. Bruit d’ascenseur qui redémarre en bas. Adrénaline pure.

L’Approche sur le Palier

Explosion. Il me relève, me plie en levrette contre la fenêtre. Fesses offertes, vue sur le quartier endormi. ‘Vas-y, défonce-moi,’ je chuchote, sale, excitée. Préservatif enfilé vite. Il enfonce d’un coup, ras-le-bol. Cri étouffé dans l’oreiller qu’il plaque sur mon visage. Coups de reins brutaux, couilles qui claquent doux contre moi. Ma main entre les cuisses, je me branle le clito, chatte qui convulse. ‘T’aimes ma grosse bite, hein ?’ gronde-t-il à l’oreille. ‘Oui, remplis-moi, voisin.’ Sensations folles : brûlure délicieuse, jus qui gicle, sueur qui colle nos peaux. Il accélère, bestial. Je jouis fort, corps secoué, mors l’oreiller pour taire les hurlements. Il explose après, râle bas, corps collé au mien. Sperme chaud dans le caoutchouc. On halète, collés, écoutant le silence de l’immeuble.

Disparition. Il m’embrasse vite, coquin. ‘Reviens quand tu veux, Anonyme.’ Je rajuste jupe, soutif. Sort en douce. Couloir vide, mais bruit de télé chez les vieux du 3A. Pieds nus sur le carrelage froid, peau encore brûlante, chatte endolorie qui coule. Ma porte s’ouvre sans un grincement. Dedans, lumière allumée, vie tranquille. Je m’effondre sur le canap’, odeur de sexe sur moi. Dehors, ascenseur qui s’arrête. Voisins normaux. Moi ? La voisine sans histoires. Mais dedans, le feu couve pour la prochaine approche.

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