C’était un dimanche matin lourd, après cette nuit d’été étouffante à Marseille. L’immeuble du quartier respirait la sieste forcée. J’entendais les voisins du dessous râler pour un rien, la télé qui braillait du foot. Moi, Anonyme, la veuve discrète du 3e étage, je sortais juste jeter un sac poubelle. Le palier sentait le café brûlé et l’urine de chat du 4A.
L’ascenseur s’est arrêté au bon étage avec un grincement sinistre. Porte qui s’ouvre. Lui. René, le gros du rez-de-chaussée, celui que tout le monde évite. Il puait la sueur et le pastis de la veille, son ventre débordant de la chemise ouverte. Nos regards se croisent. Tension électrique. Il sourit, jaune, complice. ‘T’es toute seule ce matin, Anonyme ?’ Sa voix basse, rauque, comme un secret partagé. Je sens mon ventre se nouer, ma culotte déjà humide. Le frisson du risque : un bruit dans l’escalier, et c’est fini.
L’Approche sur le palier
Je murmure : ‘Viens pas chez moi, les murs sont fins.’ Il ricane, sort sa clé. ‘ Chez moi, alors. Deux minutes.’ Son appart d’à côté, porte 3B, à cinq mètres du mien. J’hésite, écoute : silence. Pas de voisins. Mon cœur cogne. Je franchis le seuil. Odeur de mâle, de vieux tabac. Il ferme à double tour. Plus de retour en arrière.
Il me plaque direct contre le mur du couloir étroit. Ses mains grasses sur mes seins, à travers le peignoir fin. ‘T’es une salope, Anonyme, à te balader comme ça.’ Je gémis tout bas, pour pas alerter le couloir. Sa bouche sur mon cou, baveuse. Je sens sa bite dure contre mon ventre, épaisse comme un gourdin. ‘Baise-moi vite, René, avant que quelqu’un monte.’ Il grogne, relève mon peignoir, arrache ma culotte d’un coup sec. Doigts qui fouillent ma fente trempée. ‘T’es prête, chienne du quartier.’
Il me retourne, cul contre son bide. Pantalon qui tombe, braguette qui claque. Sa queue courte mais large cogne mes fesses. Lubrifiée par ma mouille, il force l’entrée. Anal direct, sans capote, comme on aime le risque. Je mords mon poing pour étouffer le cri. Couloir sombre, vue par la fenêtre sur la rue vide, un scooter qui pétarade au loin. Il pompe, claques mes fesses : slap slap discret. ‘Ton cul est à moi, voisine.’ Douleur-plaisir qui monte, viscéral. Je pousse en arrière, silencieuse, adrénaline pure.
L’Explosion dans l’appart d’à côté
On passe dans sa chambre, lit défait qui pue le sperme sec. Il s’allonge, je monte dessus. Robe relevée, je m’empale sur sa bite. Mouvements lents, profonds. ‘Suce-moi les couilles d’abord, salope.’ Je descends, langue sur ses sacs poilus, goût salé. Il gémit bas : ‘T’es meilleure que ta copine Maria du club.’ Flash du contexte : je sais tout, les ragots du quartier. Il me raconte en chuchotant ses exploits, pendant que je le chevauche. Orgasme qui grimpe, chatte qui serre. Bruits étouffés : lit qui grince à peine, nos souffles hachés.
Explosion. Il me retourne en levrette, tape fort. ‘Crie pas, les voisins entendent.’ Mais je jouis quand même, muette, corps qui tremble. Il décharge dedans, chaud, abondant. Sueur partout, peaux qui collent. On halète. Silence soudain. Couloir : pas de bruit.
Je me rhabille vite, cul qui brûle, sperme qui coule le long des cuisses. ‘File, Anonyme.’ Porte qui s’ouvre. Je traverse le palier, cinq mètres infinis. Ascenseur qui arrive pile, vide. Chez moi, je ferme. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées. Je redeviens la voisine tranquille. Cuire encore, saveur du risque. Personne ne sait. Demain, même jeu.