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Confessions d’Anonyme : ma baise sauvage au palier avec le voisin du train

C’était il y a quelques années, dans notre immeuble près de la gare de Strasbourg. Vie tranquille, moi Anonyme, la blonde en tailleur vert qui bosse le jour, sage en apparence. Le soir, j’entends l’ascenseur s’arrêter au palier du 3e. Bruits familiers : valise qui traîne, clé qui gratte la serrure d’à côté. Lui, le mec du Conseil de l’Europe, rentrant de Lyon par le train de nuit. Fatigué, excité sans doute par ses rêves.

J’ouvre ma porte pile au bon moment. Nos regards se croisent dans la pénombre du couloir. L’ampoule clignote, un voisin tousse deux étages plus bas. Il s’arrête net, son pantalon tendu. Je porte mon chemisier blanc, jupe courte, bas dentelle qui dépassent. ‘Bonsoir’, je murmure, voix rauque. Tension électrique. Son pied effleure le mien. Je recule d’un pas, l’invite d’un clin d’œil chez lui. Il franchit le seuil, porte claque doucement. Le cœur bat fort. Dehors, un train siffle au loin.

L’Approche au Palier

À peine entrés, ses mains sur mes hanches. Je le pousse contre le mur de l’entrée. ‘T’es la nana du train’, il souffle, réalisant. Oui, c’était moi, en face dans le compartiment. Contact de jambes, pieds sur banquette, tout ce jeu dans la nuit. Ici, même frisson, mais chez lui, à quelques mètres de mon appart. J’attrape sa braguette, la descends d’un coup. Sa queue jaillit, dure comme fer. ‘Chut, les voisins’, je gémis, en le branlant fort.

On bascule dans le salon. Fenêtre grande ouverte sur la cour, lumières des immeubles d’en face. Risque total. Il déchire mon chemisier, libère mes seins. Tétons durs, il les suce avidement. Je grimpe sur lui, jupe relevée. Culotte écartée, je m’empale sur sa bite. ‘Baise-moi profond’, je chuchote, bassin qui ondule. Chaos des corps, comme le train sur les rails. Il me pilonne, mains sur mes fesses. Bruits mouillés, claquements étouffés. Un ascenseur s’arrête au palier. On freeze. Rires nerveux. Reprise plus sauvage.

L’Explosion et la Disparition

À genoux, je l’avale. Langue sur gland, couilles aspirées. Il grogne bas, ‘Ta bouche… putain’. Sperme gicle, j’avale tout, reste coule sur mon menton. Il me plaque sur le canapé, lèche ma chatte trempée. Odeur musquée, urine légère d’avant. Doigts dans mon cul, langue sur clito. Je jouis vite, mordant un coussin pour ne pas hurler. Voisins marchent dans le couloir, pas discrets.

Il me retourne, sodomie directe. ‘Ton cul est à moi’, il gronde. Lent d’abord, puis furieux. Je pince mon clito, on explose ensemble. Jets chauds en moi. On s’effondre, sueur collante. Culotte au sol, oubliée comme trophée. ‘Sonia va trouver’, il rit. Je m’en fous.

Je me rhabille vite. Chemisier froissé, jupe lisse. Bisou fougueux à la porte. Je traverse le couloir, pieds nus sur carrelage froid. Ascenseur ding au loin. Chez moi, je ferme doucement. Corps brûlant, chatte qui palpite. Miroir : rougeurs, sperme séché. Eau froide rapide, pyjama. Demain, bonjour banal au laitier. Personne ne sait. Moi, Anonyme, voisine parfaite. Frisson éternel.

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