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Confessions d’Anonyme : ma baise sauvage au parking de l’immeuble avec le flic et le routier

C’est un lundi de janvier, maussade, froid qui pique la peau. Je rentre tard, comme d’hab. Mari et gosses dorment déjà. Au palier, l’ascenseur s’ouvre avec un ding sourd. Martin sort en premier, l’uniforme bleu nuit tendu sur ses épaules larges. Le flic de l’immeuble, au 3e étage. Nos regards se croisent. Tension électrique. Il sait que j’ai grillé le stop en bas, près du parking. ‘Besoin de papiers, madame ?’ Sa voix rauque, basse. Je tremble, clé en main, porte d’à côté qui grince – les voisins du 4e rentrent. ‘Pas ce soir, Martin. S’il te plaît.’ Il sourit, carnassier. ‘Monte en voiture. Parking souterrain. Seul endroit discret ici.’

Le parking de l’immeuble est désert, néons qui clignotent, odeur d’huile et de pisse. Mon cœur bat fort. J’entends l’ascenseur redescendre, bruits de pas dans l’escalier B. Martin me suit, klaxons lointains du quartier. Je gare à côté du bahut de Xavier, le routier du rez-de-chaussée. Ses rideaux tirés, mais je sais qu’il veille. Martin allume le plafonnier, recule son siège. ‘À genoux, Anonyme. Ou c’est l’amende, les points, tout.’ Sa main sur ma nuque. Je défais sa braguette, bite déjà dure, veinée, odeur musquée. Couloir au-dessus, porte qui claque – quelqu’un rentre. Je pompe lentement, langue sur le gland salé. Il grogne : ‘Plus profond, salope du quartier.’ Sa main dans mon collant, doigts qui écartent le string. Je mouille comme une chienne.

L’Approche : tension sur le palier et au parking

Xavier surgit de l’ombre, jeans tendu. Il a tout vu par la fente des rideaux. Martin lui fait signe : ‘Viens, elle est à nous.’ Surprise, je veux reculer, mais Martin me tient la tête. Xavier baisse mon collant d’un coup sec, langue vorace sur ma fente trempée. ‘Putain, t’es bonne, voisine.’ Sa barbe râpe mes cuisses. Je gémis, étouffé contre la queue de Martin. Bruits de l’immeuble : ascenseur qui bourdonne, télé qui hurle au 2e. Xavier se redresse, bite énorme, épaisse. Il me pénètre d’un thrust brutal, levrette sur le siège. ‘T’es serrée, Anonyme. Ton mari sait pas ça.’ Coups de reins violents, claques de peau humide. Je mords la cuisse de Martin pour ne pas hurler. Fenêtres du parking : lumières des apparts, silhouettes qui bougent. Xavier accélère, ‘Je vais te remplir, salope.’ Orgasme me secoue, spasmes autour de sa verge. Il jouit, sperme chaud qui gicle profond, coule sur mes jambes.

La Disparition : retour en voisine sage, chatte dégoulinante

Martin pas fini. Je le suce avidement, goût de pré-cum et sueur. Sa bite palpite en bouche, gorge profonde. ‘Avale tout, voisine.’ Il explose, jets salés que j’avale, quelques gouttes sur mes lèvres. Xavier repart sans un mot, cabine qui grince. Martin descend, me claque les fesses : ‘Prochaine fois, palier direct.’ Je remonte le collant, chatte qui palpite, sperme qui suinte. Parking silencieux, mais écho de nos souffles.

Traversée du parking, ascenseur qui s’ouvre vide. Palier froid, odeur de cuisine du 5e. Clé tremble dans la serrure. Mari ronfle dedans. Je referme doucement, peau qui brûle encore, cuisses poisseuses. Miroir du couloir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Je souris. Demain, bonjour poli à Martin à la boîte aux lettres. Xavier croisera mon regard en bas. Secrets du quartier. Frisson du proche, de l’interdit à deux portes.

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