You are currently viewing Anonyme la Voisine : Baise Risquée sur le Palier de l’Immeuble

Anonyme la Voisine : Baise Risquée sur le Palier de l’Immeuble

L’ascenseur s’arrête au cinquième avec un grincement familier. J’entends la porte du couloir claquer. Des pas lourds. C’est toi. Encore. Je suis sortie fumer une clope sur le palier, porte entrouverte. Mon cœur cogne déjà. Tu passes devant mon appart, sac poubelle à la main. Nos regards se croisent. Électrique. ‘Salut voisine’, murmures-tu, voix rauque. Je tire une dernière taffe, écrase le mégot sous mon talon. ‘T’es rentré tard, encore bu ?’ Tes yeux descendent sur mon décolleté, comme la première fois au bar. Tension palpable. Bruits d’en bas : le voisin du trois qui tousse, porte qui claque au rez-de-chaussée. On est seuls ici, mais pas vraiment. Tu t’approches. Odeur d’alcool et de sueur. ‘J’ai pensé à toi.’ Ma chatte palpite. Je recule, pousse la porte. ‘Entre vite. Faut pas qu’on nous voie.’ Tu franchis le seuil. Porte claque doucement. Verrou tourné. Adrénaline pure.

À peine à l’intérieur, tes mains sur mes hanches. Tu me plaques contre le mur du couloir. ‘T’es bonne comme ça, sans chichis.’ Je gémis bas, étouffe le son contre ton épaule. ‘Chut, les murs sont fins.’ Ta bouche sur mon cou, mordille. Je défais ta ceinture, d’un geste sec. Ta queue jaillit, dure, veinée. ‘Putain, t’es prête.’ Mes doigts l’enserrent, pompant fort. Tu grognes : ‘Suce-moi, madame.’ Je m’agenouille, couloir étroit, lumière crue du néon. Ta bite en bouche, sel et chaleur. Tu empoignes mes cheveux. ‘Plus profond.’ Je bave, gorge pleine, bruits de succion étouffés. Quelqu’un passe dans le couloir dehors. Pas hésitants. On s’immobilise. Tension décuple le désir. L’ascenseur bourdonne à l’étage. On reprend, frénétique. Tu me relèves, arraches mon legging. ‘À quatre pattes, là, sur le carrelage.’ Je m’exécute, cul offert. Vue par la fenêtre : lumières du quartier, voitures qui klaxonnent. Tu craches sur ma fente, entres d’un coup. Brutal. ‘T’es trempée, salope de voisine.’ Je mords mon poing pour ne pas hurler. Coups de reins violents, claques de peau contre peau. ‘Plus fort, mais tais-toi.’ Tes mains malaxent mes seins lourds, pincements aux tétons. Je jouis vite, spasmes violents, jus qui coule sur mes cuisses. ‘C’est ça, serre-moi.’ Tu accélères, grognes bas : ‘Je vais te remplir.’ Éjac faciale ? Non, tu te retires, gicles sur mes fesses. Chaud, épais. On halète, corps collés.

L’Approche : Tension sur le Palier

Tu te rhabilles en premier. ‘Incroyable, comme la dernière fois.’ Je souris, encore tremblante. ‘File, avant que le vieux du six sorte son chien.’ Tu ouvres la porte, vérifies le couloir. Vide. Tu disparais. Je ferme, nue, peau brûlante. Odeur de sexe imprègne l’air. Je traverse mon appart pieds nus, jambes flageolantes. Douche rapide, eau qui lave le sperme séché. Peignoir sur corps endolori. Chat qui miaule, indifférent. Dehors, bruit de poubelles vidées. Je suis redevenue Anonyme. La voisine tranquille qui dit bonjour poliment. Personne ne sait. Mon secret palpite encore entre mes cuisses. Frisson du risque. À quelques mètres, chez toi. Demain, peut-être, on se croisera à nouveau. L’ascenseur nous trahira pas.

Leave a Reply