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Confessions d’Anonyme : ma baise risquée avec mon voisin ministre sur le palier

Le palier de l’immeuble est désert ce soir-là. Montréal vibre en bas, klaxons lointains, mais ici, silence lourd. J’entends l’ascenseur s’arrêter au cinquième. Portes qui s’ouvrent avec ce grincement familier. C’est lui. Georges, le nouveau ministre, rentré tard de campagne. Costard froissé, cravate desserrée. Nos regards se croisent. Feu. Il sait. Moi aussi. Depuis des semaines, nos textos codés, nos brushes dans l’escalier.

Je suis en robe de chambre légère, rien dessous. Cheveux lâchés, odeur de douche récente. ‘Bonsoir, voisine’, murmure-t-il, voix rauque. Clé en main, il hésite devant sa porte. La mienne est à deux mètres. Bruit d’un voisin qui tousse au bout du couloir. Adrénaline spike. Je m’approche, effleure son bras. ‘Trop tard pour un café ?’ Mes seins frôlent son torse. Il pivote, me plaque contre sa porte. Bouche sur la mienne, dure déjà. Ascenseur redémarre en bas, ding ! On se fige. Rires nerveux. Il ouvre. On bascule dedans.

L’Approche : tension sur le palier

Porte claque. Noir total. Rideaux tirés, vue sur la ville occultée. Son appart sent le scotch et le tabac froid. ‘Sara dort chez elle ce soir’, souffle-t-il. Mains partout. Je défais sa ceinture, cliquetis métallique. Couloir résonne d’un pas traînant – le vieux du 5B. On étouffe nos souffles. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Contre le mur, près de la fenêtre. Lumière des réverbères filtre, silhouettes dansantes.

Il me pose sur le comptoir cuisine. Robe ouverte, cuisses écartées. ‘T’es trempée, salope de voisine.’ Voix basse, sale. Je gémis doucement, main sur sa bouche. Bite sortie, énorme, veinée. Je la guide, frotte ma chatte rasée. Il pousse, lent. Étirement brûlant. ‘Chut’, je murmure. Voisins TV bourdonne à travers la cloison. Il accélère, coups sourds contre le bois. Seins qui claquent, sueur qui perle.

L’Explosion : plaisir sauvage à deux portes

Je saute à terre, le pousse sur le canapé. Chevauche. À califourchon, je m’empale. Profond, jusqu’au ventre. ‘Baise-moi fort, ministre.’ Il grogne, mains sur mes fesses, ondes de choc. Fenêtre tremble légèrement, vue sur l’immeuble d’en face – rideaux ouverts là-bas, couple qui dîne. Risque total. Je roule des hanches, clito gonflé contre son pubis. Orgasme monte, étouffé dans son cou. Il me retourne, doggy contre la vitre. Bite qui claque, mouille qui gicle. ‘Vas-y, remplis-moi.’ Jets chauds, trop. Trop près.

On halète, collés. Sperme coule sur mes cuisses. Il m’embrasse, urgent. ‘Rhabille-toi vite.’ Je récupère ma robe, pieds nus. Porte s’entrouvre. Couloir vide. Bruits d’ascenseur en bas. Je traverse, deux mètres qui durent une éternité. Clé tourne dans ma serrure. Dedans, lumière tamisée. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées, odeur de sexe. Je m’effondre sur le lit, peau qui brûle encore. Dehors, porte de Georges claque. Voisine anonyme de nouveau. Secret intact.

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