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Anonyme la Voisine Fantôme : Ma Nuit Sauvage sur le Palier du Manoir

L’escalier colimaçon de la tour grince sous mes pas. Panier d’osier chargé de bûches pèse lourd sur mon épaule. En bas, j’entends la voix de Lady Marianne qui rit avec son frère, le grand Jeff. Le Petit Jeff, comme elle l’appelle. La porte d’entrée claque encore, il sort fumer sa clope. Je monte, essoufflée. Brume dehors, vent qui siffle aux fenêtres à meneaux. Soudain, ses pas lourds remontent. On se cogne presque sur le palier étroit, dernière marche avant sa chambre. Il est immense, un mètre quatre-vingt-quinze de muscles français. ‘Puis-je vous aider, miss ?’ Son accent fond sur moi. Je pivote, cheveux frisottants collés par l’humidité. Sourire. ‘No, no, Mister Little Jeff.’ Mais il insiste, attrape le panier. Pesant. Il peine, orgueil masculin. Je le guide dans la chambre, dalles froides sous mes boots. L’air sent la pierre humide et le bois sec.

Porte refermée, on est seuls au dernier étage. Marianne en bas, peut-être à la cuisine. Tension monte direct. À genoux devant l’âtre, je dispose les bûches. Grosses d’abord, puis menu bois. Il mate mon cul moulé dans le jean. Feu craque vite, flammes dansent. ‘Room service, que puis-je faire ?’ Il bande déjà, je le sens. Whisky Auchentoshan, ambré, raide comme dit la patronne. On trinque. ‘Peur des fantômes ?’ ‘Surtout ici.’ On rit bas. Échecs. Je retire mon pull, chemisier soulève, ventre blanc flash. Poings fermés, pion blanc. Sa main chaude sur la mienne. Jeu lent. Mon doigt trace des huit sur la table, puis caresse le fou pris. Gland oblong sous mes doigts. Langue sur lèvres. Il fixe, durcit. ‘C’est ton tour.’ Il rage, renverse tout. Main sur mon fesse. ‘Stop it !’ Puis, sourire. ‘Pourquoi forcer ce que je donne ?’

L’Approche sur l’Escalier Colimaçon

Je le pousse sur le lit. À califourchon, je domine son géant. Chemise ouverte, je mords ses tétons durs. Il grogne, bascule tout. Effeuillage sauvage. Mes seins menus jaillissent, mamelons roses. Jean arraché, culotte filée. Chatte trempée prête. Il bande énorme. ‘Baise-moi, Jeff.’ Voix basse, peur que l’escalier porte les sons. Il plonge en moi d’un coup. ‘Putain, t’es serrée.’ Soupir étouffé. Couloirs vides, mais bruits en bas : assiettes qui tintent. On baise dur. Oreiller dans ma bouche pour gémir. Sa queue tape fond, jus coule sur cuisses. ‘Plus fort, chut !’ Vent hurle dehors, couvre nos claquements de peaux. Je le chevauche, ondes de plaisir. Il jouit trop vite, sperme chaud gicle dedans. ‘Pas fini.’ Main sur sa bite molle, je la reprends. Suce, langue autour gland. Redurcit. À quatre pattes, il me prend par derrière. Fesse claqué. ‘T’es ma salope de palier.’ ‘Oui, baise ta voisine fantôme.’ Cheminée réchauffe, sueur perle. Multiples orgasmes, corps tremblants. Nuits tardive, épuisés.

Aube grise filtre. Il dort, lit froid à côté. Je range : table d’échecs impeccable, feu éteint. Glisse hors lit nue, rhabille vite. Palier sombre, escalier descend en silence. Pas un bruit. En bas, Marianne prépare breakfast. Je disparais dans l’ombre de la tour. Peau encore brûle, chatte endolorie, sperme sèche sur cuisses. Redeviens Anonyme, la sans-histoire. Personne ne sait. Sauf les fantômes. Et Jeff, qui demande ‘Brooke ?’ Elle hausse les épaules : ‘Pas de personnel.’ Frisson de proximité éternel.

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