L’ascenseur s’arrête au troisième. Grincement métallique. Portes coulissent. Je sors, sac de courses en main. Lui est là, Jonas, porte de son studio entrouverte. Il range son matos photo, torse nu après une session. Sueur sur sa peau. Nos yeux se verrouillent. Cœur qui cogne. Couloir étroit, ampoule qui clignote. Bruits d’en bas : télé des voisins du deux, quelqu’un qui tousse.
Je passe devant sa porte. Il murmure : “Anonyme… reste.” Voix rauque. Je m’arrête. Palier désert. Odeur de son tabac froid. Tension électrique. Je lâche : “Pas ce soir, risqué.” Mais mes cuisses tremblent déjà. Il sort, main sur mon bras. Chaleur de sa paume. Ascenseur qui redémarre en bas, ding lointain. Vite, il m’attire dedans. Pas son appart, le studio attenant. Seuil franchi. Porte claque doucement.
L’Approche
À l’intérieur, volets mi-clos. Lumière tamisée des spots photo. Par la fenêtre, vue sur la cour intérieure. Lampadaires jaunes, ombres des balcons voisins. On entend la vie : chaise qui racle au-dessus, bébé qui pleure au rez-de-chaussée. Il me plaque contre le mur. Bouche sur la mienne. Langue invasive. Goût de bière et désir. Mes seins écrasés contre son torse dur.
Il descend la main. Soulève ma jupe. Doigts dans ma culotte déjà trempée. “T’es prête, salope du palier,” souffle-t-il. Je gémis bas. Couloir silencieux dehors. Faut pas alerter Madame du 3B, commère du bâtiment.
Ses lèvres sur mon cou. Il me retourne. Face à la fenêtre. Rideau fin. Silhouettes passent en bas. Risque total. Il baisse mon string. Bite dure contre mes fesses. “Ouvre les jambes.” J’obéis. Il crache dans sa main. Lubrifie. Pénètre d’un coup. Lent. Profond. Je mords mon poing pour étouffer le cri.
Vagues de plaisir. Sa queue me remplit. Coups de reins discrets au début. Puis sauvages. Paume sur ma bouche. “Chut, les murs ont des oreilles.” Je halète dedans. Odeur de sa peau. Ses couilles claquent doucement contre moi. Vue floue : un voisin sort sa poubelle, juste en dessous. Adrénaline pure.
L’Explosion
Il me fait pivoter. À genoux. Sa bite sortie, veinée, luisante. Je l’avale. Goulûment. Bruits de succion étouffés. Il grogne : “Putain, ta bouche… comme une chatte.” Je suce fort. Langue sur le frein. Salive qui coule. Il m’attrape les cheveux. Baise ma gorge. Larmes aux yeux. Plaisir vicieux.
Debout. Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Contre le mur. Rentré en moi d’un thrust. Sauvage. Mes ongles dans son dos. “Baise-moi fort, Jonas. Défonce ta voisine.” Voix basse, sales mots. Il accélère. Chatte qui palpite. Juices qui dégoulinent sur ses cuisses. Grincement du plancher. Faut pas que ça craque trop.
Orgasme monte. Corps qui tremble. Il pince mes tétons. Durs comme cailloux. “Jouis pour moi, Anonyme. Serre ma queue.” Explosion. Je convulse. Étouffé dans son épaule. Il suit. Jet chaud dedans. Tremblements partagés. Sueur partout.
Il sort. Sperme coule le long de ma jambe. Rire essoufflé. “T’es ma drogue du quartier.” Vite, on se rhabille. Écoute au mur. Silence. Bon.
Porte s’ouvre. Couloir vide. J’attraverse les trois mètres jusqu’à chez moi. Clé tremble dans la serrure. Entier. Peau qui brûle encore. Chatte endolorie, pleine de lui. Je ferme. Lumière tamisée. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Voisine modèle de retour. Sourire en coin. Demain, salut poli à l’ascenseur. Personne ne sait. Mon secret palier.