Anonyme la Voisine : ‘Prends-moi Bernard, Juste Ici sur le Palier’
Je le suis dans la nuit. Cent mètres qui cognent comme un cœur en furie. Bernard marche vite, ombre massive vers son immeuble. Le nôtre est à deux pas, même rue, portes qui se font face au troisième. Voisin parfait, discret. Ce soir, tout bascule. Mon corps encore frémissant de l’orgasme forcé dans mon salon. Avec Alexandre qui regarde. Mais c’est lui, Bernard, qui m’a fait exploser. Sa main sur la mienne, sur mon clito. Jamais ressenti ça. Faut plus.
Le craquement. Il pivote, me plaque au sol derrière l’arbre. Herbe froide, humide contre ma jupe relevée. Son poids sur moi. Souffle chaud dans mon cou. ‘Quoi ?’ grogne-t-il. Mes yeux dans les siens, suppliants. ‘Prends-moi !’ voix basse, rauque. Il hésite une seconde. Entend l’ascenseur de son immeuble qui s’arrête en bas. Bruits de pas dans le hall. Voisins qui rentrent. Adrénaline pure. Il me relève d’un coup, main ferme sur mon poignet. ‘Viens.’ On court vers la porte cochère. Parking sombre, voitures qui sentent l’essence et le moisi.
L’Approche : Tension sur le Chemin du Quartier
Palier du troisième. Il fouille ses poches, clé tremble. Moi derrière, cuisses serrées, mouille qui dégouline encore. Porte qui s’ouvre dans un clic discret. Odeur de son appart : tabac froid, café. Il me tire dedans, claque la porte. Pas le temps pour les lumières. Contre le mur du couloir étroit. Ses lèvres écrasent les miennes. Langue invasive, goût de whisky et de moi. ‘T’es à lui, putain.’ murmure-t-il, jaloux. ‘Mais là, à moi.’ Ma main sur sa braguette, déjà dur comme fer. Zip qui descend, bruit sec dans le silence.
Il me soulève, jambes autour de sa taille. Jupe up, culotte arrachée d’un geste. ‘T’es trempée, salope.’ Sa bite contre ma fente, glisse, frotte. Je gémis bas, étouffé contre son épaule. Vue par la fenêtre entrouverte : lumières des apparts d’en face. Une silhouette passe, ombre chinoise. Voisins qui baisent peut-être eux aussi. Frisson total. Il pousse, un coup sec. Me remplit d’un trait. ‘Aaaah…’ je mords sa chemise. Couloir résonne de nos souffles.
L’Explosion : Baise Sauvage et Étouffée
Vache, sauvage. Il me pilonne contre le mur. Coups de reins brutaux, claques humides. ‘Plus fort… mais chut.’ Sa main sur ma bouche. J’entends l’ascenseur qui remonte. Ding. Pas au troisième, ouf. Mes ongles dans son dos. Seins qui frottent son torse à travers le tissu. Clito qui pulse à chaque retrait. ‘Ta chatte serre comme une vierge.’ grogne-t-il à l’oreille. Je cambre, ondule. Odeur de sueur, de sexe. Sol qui tremble sous nous.
Je jouis d’abord. Vague énorme, corps qui convulse. Morsure dans son cou pour pas hurler. Larmes aux yeux. Lui suit, grogne sourd. Jets chauds au fond. Tremble contre moi. On glisse au sol, essoufflés. Sa bite sort, sperme qui coule sur mes cuisses. Silence. Bruits du quartier : chien qui aboie, porte qui claque en bas.
Il se relève le premier. ‘Va-t’en.’ Pas méchant, juste son monde qui s’effondre. Moi, je rajuste jupe, culotte en boule dans la poche. Porte qui s’ouvre sur le palier. Froid du couloir. Pas un bruit. J’entends la télé chez les Dupont, juste à côté. L’ascenseur qui descend, vide. Je traverse, trois mètres. Ma porte. Clé qui tourne, douce. Dedans, lumière tamisée. Alexandre dort déjà. Je passe en douce, douche rapide. Eau qui lave le sperme, les marques. Peau qui brûle encore. Sourire dans le miroir. Demain, bonjour Bernard au palier. Café innocent. Secrets du quartier.



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