You are currently viewing Anonyme la Voisine : Frisson Sexuel sur le Palier de mon HLM

Anonyme la Voisine : Frisson Sexuel sur le Palier de mon HLM

Le parking de l’HLM est désert à cinq heures du mat’. J’ai les pieds en feu, talons à la main, minijupe froissée qui colle à mes cuisses moites. La nuit au Blue Moon m’a lessivée : vigile complice, bois du Vieux-Moulin jonché de capotes, le gros du snack qui m’a gavé la bouche sous son bureau. Le mec qui m’a ramenée vient de filer, phares rouges dans la grisaille. Bruit de poubelle qui claque. Une ombre sort de l’immeuble. Robert, le type du lycée croisé au fourré avec la fille aux seins nus. Il habite au 5e, porte d’en face. Nos regards se verrouillent. Il sait pour mes virées. ‘Toujours sur le trottoir, Anonyme ?’ murmure-t-il, voix rauque. Sourire en coin. Tension électrique. On entre ensemble. Hall puant l’urine, ampoule qui clignote. Bruits de ronflements derrière les boîtes aux lettres. Ascenseur en panne, comme d’hab. On grimpe les cinq étages à pied. Ses pas lourds derrière moi. Sa main effleure ma fesse nue à chaque marche. Couloir étroit, portes qui grincent. Télé qui braille chez les vieux du 3e, bébé qui pleure au 4e. Au palier, il me plaque au mur, froid contre mon dos. Bouche sur mon cou, bite déjà dure contre mon ventre. ‘Viens chez moi.’ Non. J’ouvre ma porte d’une clé tremblante. On franchit le seuil en trébuchant, porte claquée sans bruit.

Dans la cuisine sombre, plafonnier jaunâtre. J’ouvre deux bières tièdes du frigo. Bulles qui pétillent. Sœur pionce dans la chambre, nuisette relevée sur ses fesses rebondies. Il me soulève sur la table en formica ébréché. Jupe up, chatte à l’air, encore humide du client du bois. Sa langue plonge direct, vorace, lèche mon clito gonflé. Je mords mon poing pour étouffer le gémissement. ‘Chut, les voisins entendent tout.’ Il grogne : ‘Salope de voisine, t’es trempée.’ Bite sortie, veineuse, capote enfilée vite fait. Je la happe en gorge profonde, goût de latex et sueur. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche à coups secs. Puis levrette sur le linoléum froid. Il tape fort, couilles qui claquent contre mes cuisses. Sensations folles : brûlure intime, jus qui gicle, ses doigts qui pincent mes tétons. Vue par la fenêtre : aube grise, voitures qui klaxonnent au loin, chien galeux qui pisse en bas. ‘Plus profond, Robert, mais ta gueule !’ chuchoté-je. Il accélère, hanches qui cognent. Orgasme qui monte, cuisses qui tremblent, je jouis en silence, spasmes étouffés dans l’oreiller crade. Il retire, condôme qui pend, sperme plein à ras bord. On halète, sueur poisseuse.

L’Approche

Il se rhabille en vitesse, braguette qui zippe. Baiser baveux, langue qui fouille. ‘À la prochaine, sur le palier.’ Porte s’ouvre, couloir vide. Il file chez lui, clé qui tourne. Je ferme, verrou double tour. Corps encore vibrant, chatte qui palpite, jus qui coule le long des jambes. Douche froide rapide, eau qui gèle la peau brûlante. Sœur débarque, à poil, seins fringants : ‘T’as ramené du monde ?’ ‘Juste un voisin.’ Elle ronchonne, retourne se pieuter. Je m’habille : jean large, pull sage. Café brûlant, vue sur le parking où le jour se lève. Bruits normaux : gamins qui crient, voiturage qui démarre. Personne ne soupçonne. Je suis Anonyme, la voisine tranquille qui fait ses courses au Franprix du coin. Peau encore chaude, frisson qui persiste. Demain, même jeu.

Leave a Reply