Ma baise interdite avec le voisin du palier : adrénaline à fleur de peau

Le digicode bipe dans le hall de l’immeuble, près de la fac. Je pousse la porte vitrée, essoufflée après ma journée de merde avec Buvabe. Mes bottes claquent sur les marches – l’ascenseur pue toujours le tabac froid. Au troisième, un bruit de clé dans la serrure. Jérémy sort de chez lui, 3C, porte d’à côté de mon 3B. Nos regards se croisent. Son sourire en coin, mes joues qui chauffent. ‘Tard, Charlotte ?’ murmure-t-il, voix rauque. Je hausse les épaules, sac en bandoulière. Bruit de voisins au 3A, télé qui hurle un match. Tension monte direct. Son appart sent la pizza froide et la gratte. Il m’attrape le poignet, tire à l’intérieur. Porte claque. Palier vide, mais on sait jamais – Mme Duval écoute tout.

Dans son entrée étroite, on s’embrasse déjà. Sauvage. Sa barbe râpe ma peau. ‘T’es trempée sous ta jupe’, grogne-t-il, main qui glisse direct entre mes cuisses. Mouille qui coule, culotte fichue. Je gémis bas, étouffé – pas envie que le couloir porte l’écho. On titube jusqu’au clic-clac, matelas d’eau qui clapote sous nos pieds. Vue par la fenêtre : lumières de la rue, étudiants qui rentrent. Frisson total, à quelques mètres de chez moi. Il me plaque dos au dossier, jean baissé en deux secondes. Sa bite gonflée sort, veinée, prête. ‘Chuut, les murs sont fins’, souffle-t-il en écartant ma dentelle. Je hoche la tête, lèvres mordues.

L’Approche sur le palier

Il me pénètre d’un coup sec. Pleine. Testicules qui claquent contre ma chatte trempée. Je mords son épaule pour pas hurler. Rythme bestial, clic-clac qui grince comme un bateau. ‘T’aimes ça, salope de voisine ?’ chuchote-t-il, oreille contre la mienne. ‘Oui, baise-moi fort, mais tais-toi !’ haleté-je, ongles dans son dos. Ses hanches pilonnent, sueur qui goutte sur mes seins nus – soutif arraché vite fait. Odeur de sexe cru, mélange pinard et hasch de la veille. Voisins cognent au mur ? Non, juste mon cœur qui cogne. Je serre les cuisses autour de lui, orgasme qui monte comme une vague. Il se retire, gicle chaud sur mon ventre. Frustration. Il descend direct, langue vorace sur ma fente dégoulinante. Je jouis en silence, corps secoué, yeux sur la porte – et si quelqu’un frappe ?

Pizza sonne au digicode en bas. On rit, essoufflés, nus sur le sol. Il se rhabille, moi je récupère jupe froissée, culotte en boule. ‘Reviens vite’, murmure-t-il en ouvrant. Je traverse le couloir, pieds nus – bottes oubliées. Odeur de sperme sur ma peau, chatte qui palpite encore. Porte 3B s’ouvre sans bruit. Dedans, mon appart vide, thèse en vrac sur la table. Je m’effondre sur le lit, brûlante, invincible. Dehors, ascenseur qui descend – livreur pizza. Personne ne sait. Demain, simple bonjour au palier. Mon secret de quartier.

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