Ma Baise Risquée avec Hervé, le Voisin du Palier
Mercredi matin. Christophe claque la porte. L’ascenseur grince deux étages plus bas. J’appelle Hervé, le voisin du 3e. ‘J’arrive.’ Mon cœur cogne. Je file à la salle de bain, nue. Ceinture de perles fines à la taille. String dentelle qui gratte la chatte. Sandales talons hauts, cambrure offerte. Robe fourreau bleu soie, seins gonflés sans soutif, décolleté pigeonnant.
Palier désert. Bruits de vaisselle chez les Dupont au 4e. Hervé sort de chez lui, porte d’en face. Sourire carnassier. ‘T’es prête ?’ Sa main effleure ma hanche. Tension électrique. L’ascenseur s’arrête au 2e, voix d’inconnus. On se plaque contre le mur. Son souffle chaud dans mon cou. ‘Ouvre ta porte.’ Je tremble, clé glisse. Il me pousse dedans. Porte refermée, verrou tourné. Déjà ses lèvres sur mes orteils vernis rouge. Langue qui lèche entre les sangles. Chair de poule monte mes jambes.
L’Approche au Palier : Tension Palpable
Il remonte, baisers fiévreux sur chevilles, mollets. Je caresse sa nuque. ‘À genoux.’ Il suce mes doigts comme une bite. Je m’affale à quatre pattes. Langues qui s’entremêlent, baveuse. Il me plaque les épaules. Robe craque presque. Seins libérés, tétons durs. Sa bouche aspire, mordille. ‘Putain, t’es bonne ici, chez ton cocu.’ Bruits de pas dans le couloir. On se fige. Rire étouffé. L’adrénaline décuple tout.
Escalier de marbre vers le bureau de Christophe. Sa main sous la robe, fente ouverte. Doigt dans la raie, frôle l’anus. String écarté. Je monte, fesses à l’air. Ongle qui gratte la rosette. Fenêtre donne sur la cour, rideaux tirés. Voisins en bas, lessive. Je gémis bas. Bureau massif, cuir doré. ‘Il te baise là ?’ Je m’accoude, robe relevée. Ceinture perles cliquette. Il embrasse mes fesses, langue intérieure cuisses. Nez sur chatte trempée. ‘Odeur de salope mûre.’ Je tire sa tignasse, plaque sa bouche. Clito sucé, je crie sourd. Bureau grince sous mes ongles.
L’Explosion dans l’Appart : Plaisir Brutal
Il stoppe net. ‘Retourne-toi. Écarte.’ Sur le dos, cuir froid hérisse. Jambes en l’air, talons saisis. Vue sur chatte et cul béant. Main sur pubis, masturbe fort. Seins dehors à nouveau. ‘Son stylo.’ J’attrape le Mont-Blanc noir or. Froid sur vulve. Capuchon agace clito. Puis englouti dans chatte. Branlette féroce. Sorti, direct anus. Lubrifié par jus. ‘Sente ça, ton mari signera avec ton cul dedans.’ Il pilonne dur. ‘Petite bourgeoise qui kiffe se faire enculer comme une pute.’ Je m’astique clito, jouis convulsive. Sueur colle au cuir. Photo mariage nous mate.
‘Robée de mariée ?’ Sourire complice. Mais il bande dur. Pantalon baissé. Bite raide, veines saillantes. ‘À mon tour.’ Je m’agenouille. Gobe avide, gorge profonde. Bruits de succion étouffés. Couloir : Mme Leclerc passe aspirateur. Il me relève, plaque sur bureau. Bite enfonce chatte d’un coup. ‘Chut.’ Va-et-vient bestial, hanches claquent sourd. ‘T’es ma chienne de palier.’ Murmures sales : ‘Ton trou à bites de quartier.’ Orgasme monte, je mords son épaule. Il gicle dedans, sperme chaud coule cuisses.
Il repart vite. ‘À demain.’ Je referme, jambes flageolantes. Couloir : odeur sexe sur peau. Eau froide rapide. Draps changés. Visage neutre pour courses. Voisins saluent. ‘Bonjour madame.’ Sourire poli. Chatte pulse encore, cul endolori. Stylo remis boîte, souillé secret. Nuit : Christophe rentre, lit conjugal imprégné. Je souris dans l’ombre. Prochaine fois, palier direct ?



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