J’arrive en province pour trois mois. Immeuble modeste, troisième étage. Appart minuscule, mais pratique. Premier jour, je croise Grégory au palier. Grand, brun, yeux noisettes. Bourru, comme un ogre. Collègue au boulot, voisin ici. Coïncidence excitante. On se salue à peine. Mais je l’observe. Torse large sous son tee-shirt. Je suis petite, rousse, un peu enrobée. Mes taches de rousseur le titillent peut-être.
Les semaines passent. Covoiturage pour le taf. Robe courte, bas noirs. Cuisses qui remontent. Il mate, mais timide. Formation secourisme : je l’enserre pour Heimlich. Seins écrasés contre son dos. Mains qui glissent sur son torse. Effleurements en position latérale. Tension monte. Sorties en groupe. Discothèque. Ses potes ogres musclés. Je danse, chaude, mais rentre seule. Me soulage au lit, fenêtre ouverte sur la cour.
L’Approche au Palier
Mission finie. Dernier dîner brasserie. Table étroite. Pieds qui s’effleurent. Je monte sur sa jambe. Il serre ma cheville. Bassin qui pousse. Sa queue durcit sous mon pied. Désir dans ses yeux. Café avalé, on rentre. Ascenseur brinquebale. Bruit des voisins au rez-de-chaussée. Portes qui claquent. Palier sombre, ampoule qui grésille. Nos regards se croisent. ‘Viens chez moi’, murmure-t-il. Cœur qui cogne. Je franchis son seuil. Porte claque doucement. Odeur de son appart : tabac froid, lessive.
À peine entrée, il m’attrape. Bouche sur la mienne. Langues affamées. Je suis son ogre. Il me soulève contre le mur du couloir. Jupe qui remonte. Mains sur mes fesses. ‘T’es une salope parisienne’, grogne-t-il bas. ‘Baise-moi fort’, je chuchote. Seins gonflés, tétons durs sous chemisier. Il déchire boutons. Suce un sein. Bruit de succion étouffé. Quelqu’un passe dans le couloir. Pas lourds. On se fige. Rires dehors. Tension décuple.
L’Explosion de Plaisir et la Disparition Silencieuse
Il m’assoit sur table cuisine. Ceinture ouverte. Queue raide, épaisse. Je la saisis. Peau chaude, veines gonflées. ‘Suce-la’, ordonne-t-il. Je m’agenouille. Bouche autour. Langue qui lèche gland. Il gémit bas. ‘Chut, les voisins’, je ris. Il me relève. Doigts dans ma culotte. Chatte trempée. ‘T’es une fontaine’, dit-il. Pénètre deux doigts. Je mords sa épaule pour ne pas crier. Vue par fenêtre : lumières immeuble d’en face. Rideaux tirés à moitié. Risque d’être vus.
Préservatif du tiroir. Il me plaque sur canapé. Jambes écartées. Queue qui frotte entrée. ‘Prends-moi’, supplie-je. Il enfonce d’un coup. Pleine. Palpitante. Je griffe son dos. Coups de reins violents. Table qui cogne mur. Bruit sourd. ‘Plus fort, ogre’, halète-je. Il accélère. Clito pincé par ses doigts. Orgasme monte. Voisins TV en fond. Ascenseur qui s’arrête étage. On ralentit. Il me bouche la bouche. Baiser baveux. Reprise bestiale. Je jouis, vagin qui serre. Il explose, gicle en moi.
Corps en sueur. Il sort. Sperme coule. Je me rhabille vite. ‘À bientôt, anonyme’, sourit-il. Porte s’ouvre. Couloir vide. Je traverse pieds nus. Peau qui brûle encore. Chatte endolorie, humide. Clé dans serrure. Chez moi. Odeur de sexe sur moi. Fenêtre ouverte : bruits quartier. Voisins normaux. Moi, la célibataire sage. Secret gardé. Adrénaline pure. Prochaine rencontre ? Palier attend.