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Ma Baise Interdite avec Sébastien, le Voisin du Palier

L’ascenseur s’arrête au cinquième. Ding. Portes qui grincent. Je sors, talons rouges claquant sur le carrelage froid du palier. Sébastien est là, porte entrebâillée, en chemise blanche. Il vérifie ma compta perso depuis des semaines. J’ai du retard sur mes charges de copro. Il menace de tout balancer au syndic. ‘Ce soir, 20h, ou c’est l’éviction.’ Mon cœur bat. Voisins dans le couloir ? Madame Duval tousse derrière sa porte. Je frappe doucement. Il ouvre, air sévère. ‘T’es en retard, Élisabeth.’ Je passe le seuil. Odeur de son appart : café, papier. Petite cuisine ouverte, vue sur la cour sombre. Fenêtres allumées en face. Risque constant.

Je m’assois sur son canapé usé. Jupe noire moulante remonte sur mes bas autofixants. Chemisier rouge, boutons défaits. ‘J’ai pas fini les tableaux.’ Il s’approche, furieux. ‘T’es sérieuse ?’ Tension électrique. Bruit d’ascenseur qui redémarre en bas. On se regarde. Ses yeux descendent sur mes lèvres pulpeuses. Je me lève, verrouille sa porte. Clic sonore. ‘On s’arrange ?’ Ma voix basse, rauque. Il hésite. Je déboutonne plus. Soutien-gorge dentelle noire pointe. ‘J’ai d’autres talents.’ Je m’agenouille. Pantalon ouvert. Sa queue durcit. Bouche autour. Ses lèvres surdéveloppées ? Non, les miennes l’engloutissent. Glouglou étouffé. Je pompe, rythme parfait. Yeux verts dans les siens. Testicules léchés. Il attrape mes cheveux. Baise ma gorge. Râle bas. J’avale tout. Sperme chaud.

L’Approche sur le Palier

Il bande encore. Je grimpe sur lui. Jupe relevée, string noir écarté. Capote du tiroir. Déroulée. Je m’empale. Ondulations lentes. Seins sortis, tétons pincés. Gémissements étouffés : ‘Chut, les voisins.’ Couloir bruit : pas lourds, porte claque au quatrième. Adrénaline explose. Sur son bureau, jambes écartées. Il me pénètre fort. Cris mordus dans l’oreiller. Langue dans bouche. Rythme fou. ‘Baise-moi !’ Voix basse, sale. Par derrière. Fesses écartées. ‘Défonce-moi !’ Pouce sur anus. Lubrifiant trouvé. Doigts dedans. Puis sa queue. Serré, brûlant. Cris rauques : ‘Plus fort !’ Fenêtre ouverte, vent froid. Voix en bas, parking. Je jouis, corps tremblant. Il retire. Visage offert. Jets chauds sur peau. J’avale le reste.

On finit la compta, nus. 23h. Dossiers bouclés. Il déverrouille. ‘Bonne nuit, voisine.’ Poignée de main froide. Je traverse le palier. Pieds nus, jupe froissée. Peau brûle encore, cyprine coule. Madame Duval sort ses poubelles. Sourire crispé. ‘Bonsoir.’ Porte fermée. Chez moi, douche froide. Miroir : lèvres gonflées, marques sur cuisses. Vie tranquille reprend. Mais demain, ascenseur avec lui ? Frisson monte déjà.

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