Le palier du sixième craque sous mes pas. Vieille baraque sans ascenseur, escaliers qui grincent à chaque montée. Ce soir, j’entends Sophie rentrer. Sa porte claque doucement, deux numéros plus loin. Moi, c’est le 6B. Elle, la petite étudiante studieuse. Personne ne sait pour moi. Anonyme. Voisine tranquille le jour, salope du couloir la nuit.
J’ai la chatte qui palpite déjà. À travers la cloison fine, ses gémissements. Basse, rauque. ‘Oh putain…’ Elle s’en donne à cœur joie, seule ou pas, je m’en fous. Ça m’allume direct. Mes cuisses se serrent. Je porte une robe légère, rien dessous. Le voisin d’en face, Marc, 6A. Grand, musclé, ouvrier. Il rentre vers 22h. Pile l’heure.
L’Approche sur le Palier du Sixième
Ses pas lourds dans l’escalier. Bruits de clefs. J’ouvre ma porte au quart de tour, comme par hasard. Nos regards se croisent. Tension électrique. ‘Salut voisine’, murmure-t-il, voix grave. Je souris, effleure son bras. ‘T’as l’air tendu ce soir.’ Il mate mes seins qui pointent sous le tissu. Le couloir est vide. Odeur de pisse et de peinture écaillée. Quelqu’un tousse au quatrième. Risque max.
Je glisse ma main sur sa braguette. Déjà dur. ‘Viens’, souffle-t-il. Sa porte s’ouvre. On bascule dedans. Palier franchi. Cœur qui cogne. Sophie gémit encore chez elle. Ça pulse en moi.
À peine la porte fermée, il me plaque au mur. Robe relevée d’un coup. ‘T’es trempée salope.’ Ses doigts fouillent ma fente. Mouille qui gicle. Je mords son épaule pour pas hurler. ‘Baise-moi fort, mais chut.’ Il sort sa queue. Épaisse, veinée. Je m’agenouille vite. Sucée vorace. Glouglou étouffé. Sa main sur ma nuque. ‘Putain ta bouche.’ Goût de sel, de sueur.
L’Explosion et la Disparition Silencieuse
Il me relève, me plie sur la table de la cuisine. Vue par la fenêtre sur la rue animée. Bus qui passe, phares qui balaient. Klaxons lointains. Il écarte mes fesses. Crache sur mon trou. ‘T’aimes ça, hein ?’ Bite qui force l’entrée. Anal direct, sans capote. Déchirure brûlante. Je griffe le bois. ‘Oui, défonce-moi.’ Va-et-vient sauvages. Peau qui claque, étouffée par nos mains sur la bouche.
‘Sophie nous entendrait’, je halète. Il rigole bas. ‘Qu’elle mate.’ Il accélère. Mes seins cognent la table. Chatte qui dégouline sur mes cuisses. Il glisse une main devant, pince mon clito. Explosion imminente. ‘Jouis pour moi.’ Je craque. Orgasme muet, corps secoué. Tremblements violents. Il grogne, se vide en moi. Foutre chaud qui coule.
On halète. Sueur partout. Il se retire. Filet blanc sur mes jambes. ‘T’es une dingue.’ Je l’embrasse vite, sale. Remets ma robe. Cuisses poisseuses.
Porte ouverte. Couloir sombre. Sophie a arrêté de gémir. Silence lourd. Je traverse, pieds nus. Ma porte claque doucement. Dedans, je m’effondre. Peau qui brûle encore. Odeur de sexe sur moi. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Voisine parfaite demain. Café avec Sophie dans l’escalier, sourire innocent. Mais dedans, la brûlure. Le frisson du palier. Inégalable.